Quelques jours après le sex-shop, le téléphone vibre à nouveau. ‘Convention cosplay ce soir, nord de la ville. Costume livré : masque noir couvrant les yeux, cape latex luisante noire, mini-jupe en cuir moulant mes hanches, top string rose ultra-minimaliste. Incarne Anonyme, l’héroïne masquée. Transports en commun, sans slip. Défais le zip du top à l’arrivée.’ Mon cœur s’emballe. Le paquet atterrit chez moi via le même livreur excité. J’enfile le tout dans ma chambre : le latex frotte ma peau nue, froid puis collant, odeur chimique âcre mêlée à mon parfum sucré. La jupe remonte à chaque pas, exposant le string qui écarte déjà mes lèvres rasées. Le masque anonyme libère mon regard fiévreux. Taxi jusqu’à la gare routière – non, bus comme avant. Je cours, cape claquant, talons claquant sur bitume. Le bus bondé : regards lubriques des cosplayers. Un orc bodybuildé mate mes seins gonflés sous le top zippé à moitié. Téléphone : ‘Ouvre un cran. Montre tes aréoles.’ Je tire la fermeture, tissu rose tendu, tétons durs pointant. Frottement du cuir contre mes cuisses moites. Odeur de sueur masculine autour. À la convention, foule déchaînée : elfes, super-héros, tous en latex et vinyle. Mon costume crie ‘salope masquée’. On me frôle, mains anonymes effleurent fesses nues sous jupe. Tension monte, chatte humide trempe le string. Téléphone : ‘Coulisses, cabine 7. Retire masque pour le gage.’ J’obéis, pulsions bouillonnant.
La porte claque derrière moi. Trois types en cosplay – un Batman baraqué, un Spider-Man tatoué, un Joker grimaçant. ‘T’es la pute du maître ?’ grogne Batman, voix rauque. Masque au sol, je suis nue dans mon fantasme. ‘Baisez-moi comme l’héroïne que je suis.’ Ils fondent. Batman déchire le top rose, bouffe mes 95D, langue râpeuse sur tétons gonflés. Bruits humides : succions voraces, cuir qui craque. Spider-Man plaque sa bite dure contre ma jupe, frotte le latex contre mon clito palpitant. ‘Salope anonyme, t’es trempée.’ Je gémis, ‘Défoncez-moi.’ Joker me retourne, main calleuse sous cape, doigts enfoncés dans ma chatte dégoulinante. Odeur de latex chaud, sperme frais du métro encore en mémoire. Batman sort sa queue épaisse, me bourre la bouche : goût salé, veines pulsant sur langue. Je suce goulûment, bave coulant sur menton. Spider pénètre brutal, claques de peau contre cuir, jupe relevée. ‘Putain, serrée comme vierge !’ Cris étouffés, balancements : cape fouettant air, frottements intenses, jus claquant. Joker enfonce dans mon cul, double pénétration : douleur-plaisir fulgurant, anus étiré, chatte pleine. Dialogues sales : ‘Jouis pour ton maître, chienne !’ Orgasme me secoue, spasmes violents, cris masqués par bite en gorge. Ils giclent tour à tour : sperme chaud inondant bouche, fesses, seins. J’avale tout, langue léchant résidus sur latex poisseux. Extase pure, corps tremblant.
L’Approche : Masque Tombé, Désir Déchaîné
Vidé, ils repartent en riant. Je remets masque, cape froissée, jus coulant cuisses. Foule dehors avale mon corps marqué : odeurs de sexe masquées par pop-corn et sueur collective. Téléphone : ‘Parfaite. Rentre en bus, garde le costume.’ Je disparais anonyme, seins encore gonflés, chatte endolorie frottant cuir. Voisin croisé au retour : clin d’œil complice. Douche brûlante efface traces, mais pulsions gravées. Prête pour la suite.