Les bougies dansent sur les murs de l’appart d’Arkel, odeur de cannelle lourde, comme un décor de convention après la bataille. Je rentre, encore imprégnée de l’adrénaline du démon, Abaddir à la ceinture, corset neuf serré à mort sur ma peau. Cuir noir qui craque à chaque pas, frotte mes seins gonflés, pince ma taille. Arkel sourit trop, zen suspect. Yelena nue sur le lit, panthère aux yeux bruns, ‘amie d’enfance’ dit-il. Mon cœur cogne. Jeu de rôle lancé : je suis Anonyme, héroïne voilée, masque invisible qui libère la pute en moi.
Elle m’appelle, voix rauque. ‘Viens, Paladin.’ Je m’approche, corset qui empire mes hanches, mes nichons qui débordent. Arkel ferme la porte, clac sec. Tension monte, électrique. Yelena tend la main, ongles rouges griffent l’air. Je grimpe sur le lit, odeur de sa chatte déjà là, musquée. ‘T’es pas jalouse ?’ je lance, provoc. Elle rit, lèvres pleines. Arkel enlève ses bottes, queue dure sous son froc. Je joue : ‘Anonyme veut de la bite et de la langue.’ Corset qui gratte, sueur perle entre mes cuisses. Yelena caresse ma nuque, souffle chaud : ‘Montre ton vrai visage, salope masquée.’ Je cède, lèvres sur sa cheville, goût sel et peau.
L’Approche : Tension et Masque qui Glisse
Yeux dans le miroir, moi en corset, elles à poil. Arkel bande, spectateur. Yelena m’initie, doigts experts sur ma fente, lubrique. ‘T’aimes la chatte ?’ Je gémis, oui, langue dehors. Elle me guide sur sa fente trempée, goût acide, poils rasés qui piquent mes lèvres. Arkel manipule à distance, guérisseur vicieux, monte mes vagues sans me laisser jouir. Rage monte, je suce plus fort, mandibule qui craque. Elle jouit enfin, cuisses qui écrasent ma tronche, jus qui coule sur mon menton. Odeur de baise partout, bougies qui fument.
L’Explosion : Baise Sauvage Sans Filet
Yelena harnachée, godemiché noir luisant de lub. ‘À quatre pattes, Anonyme.’ Je obéis, cul en l’air, corset qui bride ma respiration. Arkel enfonce sa queue dans ma chatte, frottement glissant, condom froid. Immobile, comme ordonné. Yelena pousse, pointe large qui étire mon trou vierge. ‘Putain !’ je hurle, douleur feu, puis plaisir sale. Elle tape, reins contre reins, cuir qui claque sur mes fesses. Arkel sent le gode frotter sa bite à travers ma chair, grogne : ‘Serre, salope.’ Dialogues crades : ‘Baise-moi comme le démon !’ Je crie, ondoie, sueur goutte sur draps. Godemiché qui cogne prostate, queue d’Arkel qui pulse. Yelena gicle, ‘Prends tout !’ Orgasme me fracasse, chatte qui gicle, cul qui palpite. Arkel explose, sperme chaud remplit le caoutchouc.
On s’effondre, corps collants, odeurs de sueur, sperme, cannelle. Corset délaissé au sol, je reprends Mylène. Yelena s’habille, panthère de retour : ‘À bientôt, pour la démo d’Abaddir.’ Elle file, porte claque. Arkel m’embrasse, ‘T’es à moi.’ Je ris, masque tombé, anonyme disparue dans la foule de la nuit. Demain, chasse reprend, mais ce soir, pulsions libérées. Corset froissé, traces rouges sur peau, secret gravé.