Anonyme : Ma baise cosplay torride avec mon voyeur d’en face à Levallois

Dans le dressing de mon duplex place Georges Pompidou à Levallois-Perret, je fixe le miroir chiné aux puces de Montreuil. Pas de robe sage aujourd’hui. J’enfile la combinaison latex noir d’Anonyme, mon héroïne secrète. Le matériau colle à ma peau comme une seconde épiderme, froid au début, puis tiède. Odeur âcre de caoutchouc neuf envahit l’air. Zip remonté jusqu’au cou, il frotte mes seins, durcit mes tétons. Masque vénitien couvrant les yeux, cape fluide sur les épaules. Je suis l’inconnue, libre de tout. Dehors, la Seine scintille. En face, la lumière d’Antoine s’allume. Il mate encore.

Sonnette à 13h50. Cœur qui cogne. J’ouvre, masquée. Il béquille jusqu’au palier, essoufflé, yeux écarquillés. ‘Alyssa ?’ Sa voix fluette tremble. ‘Ce soir, appelle-moi Anonyme. Tu veux l’héroïne qui te regarde de sa terrasse ? Elle est là.’ Il entre, béquilles claquent sur le parquet. Salon baigné de lumière, tableaux bigarrés aux murs. Je le guide au canapé. ‘Assieds-toi, petit voyeur. Tu m’as matée des semaines.’ Sa main froide effleure ma cuisse gainée de latex. Frottement sec, électrique. Il sursaute. ‘C’est… réel.’ Je ris bas, souffle chaud sur son oreille. Tension monte. Sa braguette gonfle déjà. ‘Montre-moi ce que tu faisais en me regardant.’

L’Approche : Tension masquée sur la terrasse

Je m’agenouille, latex crisse contre le cuir du canapé. Ses doigts maladroits glissent sous la combinaison, zipper qui descend. Air frais sur ma chatte rasée. Odeur de mon excitation mêlée au latex. Il halète. ‘Anonyme… je bande dur.’ Je libère sa bite, raide, veinée. ‘Baise ton héroïne, Antoine.’ Je l’enjambe, genoux de part et d’autre de ses hanches. Fauteuil roulant oublié dans l’entrée. Gland contre mes lèvres trempées. ‘Putain, t’es trempée.’ Je m’empale d’un coup. Latex frotte ses cuisses, sueur perle. Il gémit, ongles dans mes hanches. ‘Plus fort, salope masquée !’ Dialogues sales fusent. Je chevauche, seins ballottent sous le latex tendu. Bruits humides, claquements de chair. Son handicap ? Oublié. Sa bite me remplit, cogne profond. ‘Je vais jouir, Anonyme !’ Je retire le masque. Yeux dans les yeux. ‘Jouis en moi, mon ange.’ Sperme chaud gicle, inonde ma matrice. Sans capote. Mes spasmes suivent, chatte qui serre.

Orgasme passé, latex collant de sueur et jus. Je me soulève, sa bite luit. Il pleure presque. ‘C’était… toi, Alyssa.’ Je remets le masque, cape sur épaules. ‘Anonyme disparaît maintenant.’ Je l’aide à s’habiller, doigts tremblants. Béquilles en main, porte ouverte. ‘Rentre avant tes parents. On recommence bientôt, voyeur.’ Il part, silhouette chétive dans l’ascenseur. Je referme, arrache le costume. Peau rougie par le latex. De retour à la réalité, chirurgienne célibataire. En face, sa lumière s’éteint. Inconnue redevenue. Mais le feu est allumé. Pour toujours.

Leave a Comment