Le salon du bureau, lumière tamisée par les rideaux. Odeur de cire et paperasse mêlée au parfum sucré de Céline. J’ai enfilé la lingerie de la boîte : soutien-gorge balconnet, shorty dentelé, bas autofixants. ‘Mademoiselle Béatrice’, mon alias Anonyme. La dentelle frotte mes cuisses, picote mes seins. Je sors, jupe et chemisier par-dessus, cœur battant. Elle m’attend, sourire complice. Ses yeux glissent sur moi. Valse lente. Sa main au creux de mon dos. Elle me bascule en arrière. Son visage si proche. Souffle chaud. “Embrasse-moi.” Nos lèvres se scellent. Langue intrusive, goût de saké. Mon corps tremble. Elle presse : “Envie de toi, Léa. Ici. Incline la tête si oui.” Je hoche, timide. Papillons dans le ventre. Elle mordille ma bouche. Sa paume sur ma nuque. Cuisses qui cherchent les siennes. Tourbillon. Assise dans le fauteuil. Bourdonnement. Le canapé s’ouvre en lit. Draps frais, odeur de lessive. “Testé ce matin.” Je ris, coquine. Chemisier déboutonné. Ses seins lourds dans le soutif. Porte-jarretelles. Bas soyeux. Elle tourne, révérence. Corps de déesse. On rit, on se bat sur le matelas. Peau contre peau. Elle domine. “Prisonnière.” Baisers partout. Soutien-gorge défait. Langue sur mes tétons. Ventre embrassé. Shorty glisse. Souffle sur ma chatte. Jambes léchées. Ivresse.
Cuillère. Sa poitrine contre mon dos. Doigts sur mon clito. “J’aime ta peau dorée, tes yeux d’amande.” Nectar récolté. Pression. Cercles. Je jouis, râle long. Me blottis. “À moi.” Je fuis. Tube de crème abricot. Odeur fruitée. Elle soumise. Déshabillée. Massage. Nuque, dos. Fesses malaxées. Gémissement. Cuisses. Chatte luisante évitée. Retour. Front, lèvres. Seins parfaits. Spirales sur aréoles. Mamelons durs. Pubis rasé, bande fine. Souffle. Langue sur vulve. Saveur salée. Doigts dedans. Elle arque, crie “Oui !” Orgasme. Visage plaqué.
L’Approche : Tension et Début du Jeu de Rôle
Câlins. Confessions. “Bisexuelle. Toi depuis un an.” Surprise. Baisers tendres. Mais le jeu reprend. Sauvage. Je chevauche. Frottements de dentelle contre sa peau. “Baise-moi plus fort.” Langue dans sa fente. Doigts profonds. Suc qui coule. Elle gémit, ondes. Ma chatte sur sa bouche. “Lèche, salope.” Vibration. Clito sucé. Odeur de maquillage et cyprine. Seins pressés. Orgasmes multiples. Corps luisants de sueur. Bruits humides, claques de cuisses. “Ta langue est diabolique.” Épuisées, enlacées.
Retour. Rhabillage. Lingerie sous tailleur. Masque invisible repris. Bureau silencieux. Pendule : seize heures. Fleurs dans vase. Dossiers attendent. On se regarde, complices. “À demain, collègue.” Porte cochère claque derrière moi. Anonyme disparue dans la cour haussmannienne. Réalité reprend. Pulsiones libérées. Secret gravé.