Les lumières tamisées de mon appart transforment la pièce en coulisses de convention. Posters de héros masqués aux murs, odeur lourde de maquillage et de latex neuf. Je suis Anonyme, mon corps moulé dans un costume noir brillant, cuissardes zippées qui crissent à chaque pas. Le masque opaque cache mon visage, ne laisse que mes lèvres rouges visibles. Michel sonne. Bouquet en main, il entre, yeux écarquillés. ‘Marion ? C’est toi ?’ Sa voix tremble. Je hoche la tête, muette, le cœur battant. Le latex colle à ma peau moite, frottement électrique entre mes cuisses.
Je le pousse contre le mur du salon, décoré comme une arène de cosplay. Mes gants gainés glissent sur sa chemise, arrachent les boutons. Il lâche les fleurs, m’embrasse sauvagement. ‘Anonyme… t’es une déesse.’ Sa langue envahit ma bouche, goût de désir brut. Je le guide vers la table, dîner prêt mais oublié. Le rôti fume, mais on s’en fout. Assis, nos regards se verrouillent. Sous le masque, je rougis. Le cuir de mon corset craque quand je me penche, effleure son entrejambe durci. ‘Attends Isabelle,’ je murmure, voix rauque. Mais il me porte déjà vers le lit, dans la chambre sombre, rideaux tirés comme en loge secrète.
L’Approche : Tension sous le masque
Sur le matelas, il me déshabille à peine. Le zip du costume descend lentement, libère mes seins lourds. Odeur musquée de sueur et latex. Il suce mes tétons, mordille. Je gémis, ‘Baise-moi, inconnu.’ Mes ongles griffent son dos. Nu, son sexe raide pulse contre ma cuisse gainée. Je le chevauche, guide sa queue dans ma chatte trempée. Frottements intenses, le latex frotte sa peau, bruits de succion humides. On s’aime comme des bêtes, hanches claquant.
Soudain, la porte grince. Isabelle. ‘Eh bien, Marion !’ Elle sourit, appuyée au chambranle. Belle, provocante. Sans un mot, on l’attire. Michel et moi, on la plaque sur le lit. ‘En tenue !’ On déchire ses vêtements. Sa peau douce sous nos mains. Je plonge entre ses jambes, lèche son clito gonflé, goût salé. Michel l’embrasse, pelote ses seins. Elle gémit, ‘Putain, oui !’ Inversées, on se bouffe. Isabelle sur moi, sa chatte sur mon masque. Michel derrière, sa bite graissée par ma salive plonge en elle. Bruits de fesses claquant, succions voraces. ‘Encule-la,’ je halète, léchant ses couilles tendues.
L’Explosion : Plaisir sauvage et la Disparition
Lentement, il pénètre son cul préparé. Cris rauques d’Isabelle, vibrations dans mon corps. Le latex de mes cuissardes frotte ses mollets, odeur de sexe et transpiration. On explose ensemble, spasmes violents, jus chaud giclant. Épuisés, enlacés. Isabelle au milieu, nous caresse. ‘Maintenant, la vérité.’ Elle révèle tout : l’inceste, nos parents communs. Choc, mais libérateur. On partage le gâteau, nus, riant.
Puis, la disparition. J’enlève le masque, redeviens Marion. Latex froissé au sol, maquillage coulant. Isabelle part en nous embrassant. ‘À samedi.’ Michel me serre, réalité reprend. Foule imaginaire de la convention dehors, je disparais en inconnue, pulsions apaisées. Mais le feu couve encore.