Anonyme : Ma Baise Masquée en Cosplay dans la Maison de Repos

Les vestiaires des femmes puent la sueur rance et le désinfectant. J’enfile mon cosplay d’Anonyme pour l’animation cosplay organisée dans le parc de l’établissement. Latex noir moulant colle à ma peau pâle, crinière noire jusqu’aux fesses. Masque couvrant mes yeux noirs et mon gros nez crochu, me rendant mystérieuse. Frottement du latex sur mes poils de bras, fourrure sous les aisselles. Odeur âcre de mon corps négligé mélange au caoutchouc neuf. Déborah, ma copine rouquine bigleuse, glousse en me voyant : ‘T’es une salope masquée ce soir !’ Je ris nerveusement, timidité habituelle. Mais sous ce masque, je suis libre, prête à lâcher mes pulsions.

L’assistant passe dans le couloir, sourire aux lèvres. Lui, pistonné, qui m’aide déjà aux lits. Nos regards se croisent. Il me suit jusqu’à l’ascenseur de service. Porte se ferme. Panne. Noir total. Mon cœur cogne. Latex serre mes seins mous, tétons durcissent contre le tissu. Il trifouille les boutons. Lumière clignote, j’aperçois mon reflet : poilue, ingrate, mais excitante. Ses mains glissent dans le noir, sous la combinaison. Palpe ma poitrine oblongue. Je ne bouge pas. Abandon total. Latex craque légèrement sous ses doigts. Odeur de mon déo périmé monte. Tension électrique. Lumière revient, ses paumes sur mes nichons. On se fixe, essoufflés.

L’Approche

Direction cuisines. Porte claque. Il m’embrasse sauvagement. Langues brûlantes s’emmêlent, bave coule sur mon masque. Goût salé. ‘T’es une chienne en latex, Marilyne.’ Je gémis : ‘Baise-moi, Anonyme veut ta queue.’ Corps collés, son érection contre mon buisson poilu à travers le latex zippé à l’entrejambe. On frôle en silence, étincelles à chaque contact.

Vestiaire plus tard. J’ai entrouvert la combi. Soutif élimé pigeonnant mes tétasses. Il libère un sein, suce le téton foncé. À genoux, je fonds. Odeur forte de mes aisselles poilues l’enivre. Main dans ma culotte, touffe trempée. ‘T’es une vraie chienne qui pue la pisse.’ Je jouis violemment, cris étouffés par le masque. Corps convulse sur carrelage froid, latex froissé.

Thalasso en réfection. Midi désert. Il me déshabille à moitié, crinière libre cascade sur fesses. À genoux, il lèche ma chatte poilue. Odeur acide insoutenable, pisse et mouille. Latex repoussé sur cuisses frotte ma peau. Je couine, jouis des heures. ‘Pisse-moi dans la bouche !’ hurle-je, pulsions libérées. Masque garde mon secret.

L’Explosion

Douches, climax. Doigts en moi, sang d’hymen. Puis sa bite. Capote crisse contre latex. Il me perce doucement. ‘Ta grotte poilue avale tout.’ Je palpite, jouis sans fin. Il baise mes seins mous, gicle sur mon masque. Semence épaisse coule, mélange à maquillage qui pique.

Semaines folles. Baisers escaliers, frottements latex dans combis. ‘Viens vivre avec moi.’ Mon cœur dit oui, mais maman non. Pression monte. Cosplay me sauve, anonymat protège.

Fin brutale. Contrat viré, moi en ‘congé’. Événement fini, foule parc s’éparpille. Je retire masque dans vestiaire. Visage rebutant revient. Odeur latex imprègne peau. Il cherche, je disparais dans nuit. Redevenue Marilyne, étrangère. Pulsiones enfouies, mais souvenirs brûlants. Adrénaline cosplay : fiction baise réalité pour toujours.

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