Anonyme : Cosplay Sauvage et Baise Interdite en Bergerie Cachée

Dans la mezzanine de ma bergerie perdue, entourée de dentelles et de costumes entassés comme des secrets volés, je me glisse dans la peau d’Anonyme. Masque noir couvrant mes yeux, nuisette fine qui moule mes formes pulpeuses, talons de dix centimètres qui claquent sur le bois usé. L’odeur de cuir et de latex flotte, mélange entêtant avec le rosé que j’ai versé, pimenté de mon philtre ancestral. Gus, le technicien burn-outé, bande déjà comme un taureau depuis l’installation du home-cinéma. Ses yeux dévorent mes courbes pendant que je pose, cambrée au bord du bassin. Le frottement du tissu contre mes tétons durs me fait frissonner. ‘T’es une salope en masque’, murmure-t-il, voix rauque. Je ris, retiens mon souffle. Tension électrique. Le philtre pulse dans mes veines, chatouille mon clito. Je sais que Pat, sa chérie, est dans le coup. Elle m’a appelée, complice. ‘Fais-le bander pour moi.’ Je m’approche, effleure son obélisque gonflé. Sa peau chaude, veinée, tressaute. ‘Retire le masque ou garde-le ?’ demande-t-il. Je le garde. Anonyme ne se dévoile pas encore. Mes lèvres frôlent son gland, goût salé. Le jeu commence.

Sa queue explose dans ma bouche, épaisse, interminable grâce au philtre. Je l’avale goulûment, bave coulant sur mon menton, masque taché de salive. ‘Putain, suce plus fort, Anonyme !’ grogne-t-il, agrippant mes cheveux. Odeur musquée de sueur et de sexe remplit la chambre. Je grimpe sur lui, serre-taille qui craque contre son torse, bas résille déchirés par ses ongles. Il me pénètre d’un coup sec, capote tendue à craquer. Mes chairs claquent, jus giclant à chaque poussée. ‘Baise-moi comme une héroïne déchue !’ je hurle, ongles enfoncés dans son dos. Le gode vrombit à côté, je le guide vers mon cul pendant qu’il me ravage la chatte. Sensations intenses : brûlure du latex qui frotte mes cuisses, claquements humides, son souffle chaud dans mon cou masqué. Il me retourne, me lime en levrette sur le lit défait. Linge froissé sous mes genoux, parfum de maquillage coulant mêlé à ma cyprine. Je jouis en jets, corps secoué, masque embué. Il remplit capote sur capote, bites jumelles dans mes trous. Dialogues sales : ‘T’es ma pute cosplayée, avale tout !’ Je crie : ‘Plus profond, défonce Anonyme !’ Heures de pilonnage, sueur poisseuse, tremblements. Flashs de son appareil capturent ma déchéance, seins ballottants, cul béant.

L’Approche : Masque Tombé, Désir qui Monte

Aube filtrant par les fenêtres de toit. Pat arrive, lèvres sur sa queue raidie. Je retire le masque, redevenue Lucia, pharmacienne sage. ‘Merci pour le philtre’, murmure-t-elle. Gus sourit, repu. Je ramasse mes dentelles tachées, enfile une robe sage. La bergerie reprend son calme, ruisseau chantant dehors. Je disparais dans la routine, étrangère anonyme de nouveau. Masque rangé, mais pulsions gravées. Prochaine convention, nouvelle peau.

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