Les coulisses du salon de détente transformé en décor de théâtre puent le plâtre frais et le latex chauffé par les spots. Mardi 20, 10h30, juste après la scène chaotique avec Johanna et Flora qui explose de jalousie. Je suis Anonyme, glissée dans un cosplay de Juliette masquée : masque vénitien noir couvrant mes yeux, robe moulante en vinyle fendu jusqu’aux hanches, cuissardes luisantes qui crissent sur le sol collant. Le corset serre mes seins, tétons raidis qui frottent le tissu à chaque souffle. Odeur lourde de maquillage bon marché, gloss vanille et sueur naissante. Roméo est là, seul, adossé à un faux mur de carton, bite encore à demi-tendue sous son pantalon après les baisers forcés avec Johanna. Flora vient de claquer la porte, furieuse. Nos regards se verrouillent. Il fronce les sourcils. ‘T’es qui ? Une nouvelle pour la répèt’ ?’ Sa voix rauque, main qui effleure ma cuisse gainée. Je ne dis rien, lèvres entrouvertes sous le masque. Tension monte, comme dans l’acte II. Doigts tremblants sur sa braguette. Cuir qui claque doucement quand je m’avance, hanches ondulantes. Il attrape mon masque, hésite. ‘Anonyme. Juste pour baiser le Roméo brisé.’ Ma voix étouffée, anonyme. Il grogne, plaque sa bouche sur la mienne à travers le tissu fin. Goût de café et désir refoulé. Mains qui pétrissent mes fesses rebondies, vinyle qui colle à la peau moite. ‘Flora m’a saoulé toute la journée. Toi, t’es parfaite, inconnue.’ Je ris bas, un doigt sur ses lèvres. Le frottement du latex contre son jean usé m’électrise la chatte. Il me soulève contre le décor branlant, jambes écartées, cuissardes qui grincent. Odeur de son sexe qui durcit, musqué. ‘Vas-y, héroïne masquée, montre-moi tes pulsions.’ Tension à rompre, souffle court, cœurs cognant.
Il déchire la fente de ma robe d’un geste sec. Vinyle qui pète, air frais sur ma culotte trempée. ‘Putain, t’es déjà prête, salope cosplayée.’ Je gémis, masqué intact. Queue sortie, veineuse, gland luisant de pré-cum. Il frotte contre mes lèvres intimes, glissant dans la mouille. ‘Prends-moi, Roméo, défonce ton Anonyme.’ Poussée brutale, il m’empale d’un coup de reins. Aaaah ! Chair qui claque, latex qui fouette ses hanches. Je hurle étouffé, ongles dans son dos. ‘T’es plus serrée que Johanna, bordel ! Plus chaude que Flora ne le sera jamais.’ Va-et-vient sauvages, table branlante qui cogne le mur. Sueur coule sous le masque, maquillage qui coule sur mes joues. Seins libérés du corset, il suce un téton durci, mord. ‘Ouiii ! Bouffe-moi, enfoiré !’ Bruits obscènes : succions humides, peaux claquant, gémissements bestiaux. Je contracte ma chatte autour de sa bite gonflée, le milkant. Il me retourne, face au décor peint en balcon de Vérone. Fessée cuisante sur mes fesses vinyleuses. ‘T’aimes ça, hein, héroïne anonyme ?’ Trois doigts enfoncés dans ma bouche, je suce comme Eloïse suçait Juliette. Il accélère, couilles tapant mon clito. Odeur de sexe âcre, latex imprégné de mouille. Orgasme monte, spasmes violents. ‘Je jouis ! Remplis-moi, Roméo !’ Il rugit, jets chauds qui inondent mon intimité. Corps secoués, tremblements, haleine rauque.
L’Approche : Masque et Tension Électrique
Il se retire, sperme coulant le long de mes cuissardes. Je reprends souffle, masque toujours en place. ‘Incroyable, inconnue.’ Il tend la main, mais je recule. Vinyle froissé, maquillage barbouillé, je lisse ma robe déchirée. Pas un mot. Je disparais dans l’ombre des coulisses, vers la sortie de service. Foule des collègues arrive pour la pause café : Magnus, Alberto, Flora qui râle encore. Personne ne me voit, redevenue anonyme. Roméo reste là, pantelant, queue luisante. Moi ? Une ombre en cosplay, pulsions libérées, prête pour la prochaine répèt’. Adrénaline retombée, réalité reprend. Juliette et Eloïse n’en sauront rien. Juste un fantasme glissé dans leur pièce tordue.