Décembre 2012, mon appart du Vieux Lille. Patrick est là, assis sur mon canapé après la carbonnade flamande et le café colombien. Ses yeux verts me dévorent. Vingt ans sans lui. Sylvie m’a tout raconté. Mon cœur bat la chamade. Je pose ma main sur la sienne. Nos doigts s’entrelacent. Tension électrique. Je me lève, l’attire vers la chambre. ‘Attends, j’ai une surprise.’
Dans le placard, mon sanctuaire cosplay. Convention récente à Lille, j’ai ramené ça : costume d’Anonyme, héroïne masquée des ombres. Latex noir moulant, cape courte, masque vénitien couvrant yeux et nez. Gants jusqu’aux coudes, bottes à talons. Odeur de caoutchouc neuf, mélange latex et parfum sucré. Je l’enfile vite. Le latex claque contre ma peau, frotte mes cuisses, serre mes seins. Culotte fendue pour accès direct. Masque en place, je suis elle. Inconnue. Libérée.
L’Approche : Le masque tombe, le désir monte
Je reviens. Patrick écarquille les yeux. ‘Laurence ?’ ‘Non. Appelle-moi Anonyme.’ Voix rauque, étouffée par le masque. Je tourne sur moi-même. Latex crisse, brille sous la lampe. Il se lève, approche. Ses mains tremblent sur mes hanches. ‘Putain, t’es… sauvage.’ Je plaque mon corps contre le sien. Frottement du latex sur sa chemise. Chaleur monte. ‘Cède, Patrick. Baise l’inconnue.’ Nos lèvres se collent, langues fougueuses. Masque frôle son visage, odeur de maquillage poudré, gloss vanille.
Je le pousse sur le lit. Monte à califourchon. Latex tendu sur mes fesses, il gémit en palpant. ‘Trempée déjà ?’ Sa main glisse dans la fente. Doigts dans ma chatte gluante. Je gémis, masque amplifie le son, rauque comme un grognement animal. ‘Oui, baise-moi comme l’héroïne que je suis.’ Il déchire presque le latex pour sucer mes tétons durcis. Langue râpeuse, morsures légères. Je défais sa braguette. Sa queue raide jaillit. Je la saisis, la branle lente. Pré-cum salé sur mes gants latex, glissant.
L’Explosion : Sauvage sous le latex, puis la Disparition
Je m’empale. Gland force l’entrée, latex frotte ses cuisses. ‘Oh putain, si serrée !’ Je chevauche, fesses claquent sur lui. Bruits humides, succions vaginales. Masque ballotte, sueur coule dessous. ‘Plus fort, défonce Anonyme !’ Il empoigne mes hanches, pistonne. Odeur de sexe, latex chauffé, sueur masculine. Je jouis première, spasmes violents, jus gicle sur son ventre. ‘Ta chatte pulse, salope masquée !’
Je me retourne, levrette. Il écarte mes fesses, admire le trou béant. ‘Anal ?’ ‘Oui, remplis mon cul d’héroïne.’ Salive sur mon anus, il pousse. Latex craque légèrement. Douleur-plaisir, il glisse au fond. Va-et-vient furieux. Paumes claquent mes fesses, marques rouges sous latex. ‘Jouis en moi !’ Il rugit, sperme chaud inonde mes reins. Je serre, traie chaque goutte. Effondrés, haletants. Latex collant à nos peaux moites.
Plus tard, douche ruisselante. Je retire le masque. Maquillage coule, yeux verts nus. ‘C’était moi, Patrick. Laurence.’ Il m’embrasse, tendre. ‘Incroyable.’ Je disparais dans la vapeur, remets ma robe crème. Dehors, Vieux Lille bourdonne. Il part chez Sylvie. Moi, redevenue infirmière anonyme dans la foule. Secret gardé. Pulsations encore dans mon corps. Prochain cosplay ? Peut-être avec lui.