Anonyme : Ma Baise Masquée dans l’HLM, Cosplay et Pulsions Libérées

Dans les coulisses de mon HLM miteux à Rouen, après le centre-commercial où j’ai chopé ce costume d’Anonyme. Latex noir ultra-serré. Il moule mes gros seins, comprime mes cuisses rondes. Le masque anonyme cache mon visage de quadra déprimée. Frottement du latex sur ma peau moite. Odeur âcre de caoutchouc neuf mélangée à mon parfum cheap. Six heures du mat. L’aspirateur des voisins vrombit encore. Irina passe le chiffon, Beledni mate la télé, sa bite sûrement tendue sous le peignoir.

Je m’approche de la fenêtre de la cuisine. Rideaux tirés à moitié. Mon cœur cogne. Hier, je l’ai vue, sa queue de taureau dans le cul d’Irina. Ploc-ploc humide. Cris déchirants. J’ai joui sous la douche en bavant des insanités. Aujourd’hui, je suis Anonyme. Héroïne secrète. Pulsations dans ma chatte. Je sors sur le balcon étroit. Vent froid sur le latex. Mes tétons durcissent, percent le tissu fin. Bruits de la rue : klaxons lointains, poubelles qui claquent.

L’Approche : Le Masque Tombe, la Tension Monte

Beledni lève les yeux. Notre angle de vue parfait. Il fronce les sourcils. Moi, immobile, masquée, cape flottant légèrement. Irina hurle un ordre en polonais. Il aboie. Dispute. Il sort sur leur balcon. ‘Quoi tu veux, salope masquée ?’ grogne-t-il, accent lourd. Sa voix rauque m’irradie. Tension électrique. Mes cuisses tremblent. Latex qui colle à ma cyprine qui coule déjà. Je tends la main. Doigt en crochet. Viens. Il hésite. Regarde Irina qui file dedans. Puis saute la petite cloison. Deux mètres. Il atterrit comme un ours. Odeur de sueur, tabac froid.

Sa main calleuse agrippe mon bras. ‘T’es qui, putain ?’ Je ne réponds pas. Masque en place. Je le tire vers ma porte ouverte. Cuisine sombre. Sol froid sous mes talons aiguilles du costume. Il suit, excité. Bite gonflée sous peignoir. On entre. Porte claque. Silence lourd. Ses yeux sur mes seins débordants. Latex craque quand il plaque sa paume dessus. ‘Grosse salope anonyme.’ Je gémis. Premier contact. Dur, réel.

L’Explosion : Défoncée en Héroïne Anonyme

Il arrache la cape. Me plaque contre le frigo. Froid métal sur mon dos. Sa bouche sur mon cou, mord. Odeur de son haleine : café, alcool d’hier. Latex qui frotte, élastique sur ma peau. Il descend. Main dans l’entrejambe. String latex écarté. Doigts rugueux en moi. ‘T’es trempée, héroïne de merde.’ Je halète. ‘Baise-moi comme Irina.’ Il ricane. Ouvre son peignoir. La bête. Énorme. Veines saillantes. Comme hier. Monstrueuse.

Il me soulève. Cuisses écartées. Latex tendu à craquer. Gland contre ma fente. Pousse. Lent. Étire ma chatte. Brûlure délicieuse. ‘Aaaah !’ Cris étouffés par le masque. Il pilonne. Sauvage. Ploc-ploc mouillé. Table qui tremble. Mes seins rebondissent, claquent le latex. Odeur de sexe monte. Sueur, cyprine, son prépuce. ‘Prends tout, anonyme !’ grogne-t-il. Je griffe son dos poilu. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Jambes autour de sa taille. Il cogne le fond. Orgasme monte. Vague. Explosif. Je hurle. ‘Ouiii !’ Il jouit. Jet chaud. Remplit. Tremble.

Il se retire. Bite luisante dégouline. Je glisse au sol. Masque toujours. Il halète. ‘T’es qui ?’ Je ne dis rien. Me lève. Latex poisseux. Pousse vers la porte. Il sort, sonné. Je referme. Verrou. Arrache le masque. Cynthia de retour. Miroir : cheveux en bataille, rougeurs. Sourire. Disparue dans l’ombre de l’HLM. Voisins ignorants. Moi, anonyme pour toujours. Chatte palpitante. Libérée.

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