Anonyme : Ma Baise Masquée dans l’Antre d’Annick

Les escaliers grincent sous mes talons. Dans ma chambre, l’antre secret. Philippe en bas, ma mère qui hurle. Mais ici, je suis Anonyme. Masque noir couvrant mes yeux, latex moulant mes cuisses, corset serré qui pousse mes seins. Odeur de caoutchouc neuf, mélangée à mon parfum sucré. J’ai enfilé ça vite, inspirée du jeu Indiana sur l’écran. Héroïne masquée, prête à libérer Annick la ‘monstre’. Pascal fouille mes affaires, renifle mon oreiller. Son dos tourné. Mon cœur cogne. La porte grince. Il sursaute. Je pose un doigt ganté sur ses lèvres. ‘Shuuuttt.’ Ma voix rauque, altérée.

Ses yeux s’écarquillent. Le latex frotte contre son jean quand je me colle. Tension électrique. Ma mère appelle en bas : ‘ANNICK !’ Mais on s’en fout. Je suis l’inconnue, l’héroïne anonyme. Il tremble, ses mains agrippent mes hanches gainées. Le cuir craque doucement. Odeur de son excitation, mélange sueur et désir. ‘T’es qui ?’ murmure-t-il. ‘Ton fantasme masqué, Pascal. Annick sommeille en bas.’ Je frôle sa bite durcie à travers le tissu. Il gémit. Mes lèvres effleurent les siennes sous le masque. Souffles mêlés, chauds. La réalité craque. Fiction envahit. Philippe tousse en bas, pétard qui crépite. On a une minute. Ou dix. L’adrénaline monte, chatte déjà humide sous le latex.

L’Approche : Tension Masquée et Désir Électrique

Je le pousse sur le lit. Matelas qui couine. Il arrache mon masque à moitié, mais je le retiens. ‘Non. Garde-moi anonyme.’ Sa bouche dévore mon cou. Langue râpeuse. Je défais sa braguette d’un geste sec. Sa queue jaillit, veinée, raide. ‘Putain, Annick…’ ‘Chuuut, je suis Anonyme ce soir.’ Je grimpe sur lui, latex qui glisse sur sa peau. Frottement humide. Odeur de maquillage qui fond sous la chaleur. Mes ongles griffent son torse. Il empoigne mes fesses, pétrit le caoutchouc. ‘Baise-moi fort.’ Dialogues sales chuchotés. Il enfonce deux doigts dans ma fente trempée. ‘T’es une salope masquée.’ Oui. Sauvage.

L’Explosion et la Disparition : Fougue Sauvage puis Évasion

L’explosion. Je m’empale sur sa bite. Un coup sec. Plein dedans. Gémissement étouffé. Latex qui claque contre ses cuisses. Va-et-vient frénétiques. Lit qui grince, rythme infernal. ‘Plus fort, défonce ton héroïne !’ Il me retourne, me plaque à quatre pattes. Queue qui tape au fond. Couilles qui claquent sur mon clito. Odeur de sexe, sueur, latex brûlant. Mes seins ballottent, corset qui craque. ‘T’es à moi, Anonyme !’ grogne-t-il. Orgasme monte, vague raz-de-marée. Je jouis en hurlant dans l’oreiller. Tremblements. Lui explose dedans, sperme chaud qui gicle. Bruits obscènes : succions, clapotis, souffles rauques.

On halète. Réalité frappe. ‘ANNICK ! DESCENDS !’ Ma mère. Philippe qui monte. Je remets le masque vite. ‘Va-t’en, mon amour.’ Il se rhabille, titubant. Je disparais dans le placard, latex glissant. Il sort, pâle. Moi, je vire le costume en un éclair. Cheveux défaits, apparence normale. Descends comme une gazelle. ‘J’arrive !’ Regard complice à Pascal en bas. Il part dans la nuit. Je suis redevenue Annick, l’inconnue amoureuse. Foule imaginaire de la convention : ma famille, Philippe le con. Masque rangé. Pulsiones libérées. À suivre…

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