La maison des grands-parents est calme. Minuit passé. Dans ma chambre, lit double vide, miroir de l’armoire face à moi. Je suis Anonyme ce soir. Pas de masque flashy, juste ce débardeur fin, collant à ma peau moite de Biafine et de sueur. Coup de soleil sur les épaules qui picote. Odeur sucrée de crème mêlée à celle du vin renversé. J’écarte les cuisses devant le miroir. Culotte trempée. Mes lèvres gonflées luisent sous le coton tendu. Je frotte. Lentement. Le tissu gratte mon clito raidi. Poum-poum. Mon cœur cogne.
Porte grince. Stéphane. Dos à la lumière du couloir. Il ferme sans bruit. ‘Anonyme, hein ? J’ai vu tes SMS codés.’ Sa voix basse, rauque. Il avance. Chemise ouverte sur torse poilu. Je ne bouge pas. Cuisses ouvertes comme une fleur obscène. Il s’assoit au bord du lit. Main sur ma cheville. ‘Ouvre plus. Montre-moi ton secret.’ Ses doigts remontent. Veulent. Je plie les genoux. Écarte tout. Air frais sur ma chatte. Il grogne. ‘Putain, t’es prête. Pas de soutif, pas de barrières.’ Son souffle chaud sur mes cuisses. Je halète. ‘C’est mon costume. Anonyme bande pour toi.’ Tension électrique. Sa femme dort en haut. Risque fou. Mais l’adrénaline pulse.
L’Approche : Le Masque Tombe dans la Chambre
Il défait sa ceinture. Cuir claque doucement. Zip desc. Bite sort. Épaisse, veinée. Goutte au bout. Odeur musquée d’homme excité. ‘Touche-la, Anonyme.’ Ma main tremble. Enveloppe. Chaude. Dure comme bois. Il guide vers ma bouche. ‘Suce. Goûte ton oncle.’ Lèvres s’ouvrent. Sel sur langue. Je pompe. Bruits de succion humides. Glou-glou. Il empoigne mes seins sous débardeur. Tire tétons. Douleur-plaisir. ‘T’es une salope en herbe. Ouvre ta chatte pour la bite familiale.’ Je lâche. Recule sur lit. Écarte grand. Miroir reflète tout. Indécente.
L’Explosion : Sous le Débardeur, Tout Se Déchaîne
Il grimpe. Genoux entre mes cuisses. Bite frotte entrée. Glisse sur mouille. ‘Supplie, Anonyme.’ ‘Baise-moi. Premier coup de reins.’ Il pousse. Lent. Étire. Pleine. Aah ! Remplie jusqu’au ventre. Frottement va-et-vient. Peau claque peau. Schlop-schlop. Odeur de sexe cru monte. Sueur. Biafine. ‘Plus fort ! Défonce ta nièce !’ Il accélère. Sauvage. Me pilonne. Seins ballotent sous tissu fin. Tétons frottent coton râpeux. Feu. Son pubis cogne mon clito. Éclairs. ‘T’es étroite. Chaud. Jouis sur ma queue.’ Dialogues sales crachés. ‘Inceste familial. T’aimes ça, hein ?’ Oui. Cris étouffés. Oreiller mordue. Orgasme monte. Vague. Explosif. Chatte convulse. Traite sa bite. Il grogne. Se retire. Jet chaud sur ventre. Sperme coule. Visqueux.
Il se lève. Rhabille vite. Bite ramollie luit. ‘Bonne nuit, Anonyme.’ Porte claque doux. Parti. Je reste pantelante. Miroir montre chaos. Débardeur relevé. Chatte béante. Sperme sèche. Je m’essuie. Enfile tee-shirt grand. Normalité. Demain, nièce timide. Réunion familiale banale. Lui sourit au café. Secret brûle. Disparue dans la foule des cousins. Anonyme effacée. Pulsations encore entre cuisses.