La ruelle pue l’urine et le désir refoulé, près de la rue Saint-Denis. Après le ciné porno où j’ai joui la bouche pleine de ma mouille, je pisse entre deux bagnoles, jambes écartées. Deux mecs matent, je les remballe d’un ‘Vous n’avez jamais vu une chatte en action ?’. Alexis rigole, m’attrape la main. Mon costume colle déjà : latex noir moulant mes cuisses, fendu à l’entrejambe, masque vénitien couvrant mes yeux bleus, cape courte sur mes seins lourds. Blonde fausse, quarantaine coquine, je suis Anonyme ce soir, héroïne sortie d’un comics pervers.
Il écarte le rideau de velours rouge râpé. Escalier raide, musique techno qui vibre dans mes os, cris de jouissance en fond. Deux videurs baraqués sourient à mon déguisement. En bas, puanteur de sueur et sperme mêlés à l’odeur sucrée de mon maquillage waterproof qui coule un peu. Une Asiatique nue, polaroïd en main, m’arrête : ‘Prix d’entrée, photo de ta chatte.’ J’hésite pas. Je pivote, jupe latex relevée, cul bombé, jambes grandes ouvertes. Flash brutal sur ma raie luisante, moule gonflée d’excitation post-ciné. Elle épingle la polaroid au mur, parmi des dizaines de chattes anonymes. Parfait pour moi.
L’Approche : Tension sous le masque
Bar sombre à gauche, divans rouges partout. Couples baisent à poil ou à demi. Je commande un whisky sec, gorge nouée. Alexis m’embrasse fougueux, langue invasive, sa main glisse sous le latex, pince mon clito. ‘T’es une salope masquée ce soir.’ Ses mots crépitent comme l’électricité dans mon bas-ventre. On s’assoit au fond. À côté, une Antillaise à lunettes, boucles folles, se fait défoncer en levrette, gémissements doux contre claques de peau. Elle tourne la tête, écarquille les yeux : ‘Monique ? Putain, c’est toi sous ce masque ?’ Marie-Laurence, amie d’enfance. Le monde est petit, vicieux. On papote, rires nerveux, tandis qu’Alexis part explorer.
Il revient, bite luisante d’une pipe volée. Tension monte, mon latex frotte mes cuisses moites, odeur de cuir chaud et cyprine. Marie-Laurence lèche ses lèvres, pose une main sur ma cuisse gainée. ‘Retire pas tout, garde le masque, Anonyme.’ Mon cœur cogne. Alexis défait mon corsage latex, seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Marie-Laurence attrape sa bite, la fourre dans ma bouche. Goût salé, veines gonflées pulsant sur ma langue.
L’Explosion : Baise sauvage en costume
Corentin débarque, moustachu joyeux, rameute Florence, grande rousse pâle. Elles me déshabillent à moitié, latex plié à la taille, bas noirs intacts. Trois langues sur ma queue – non, sur la sienne d’abord. Je suce Alexis, Marie-Laurence me doigte, Florence pince mes seins. Odeur de latex trempé, frottements humides, bruits de succion obscènes. Corentin enfile sa bite dans Monique – moi –, levrette sur divan. ‘Putain, ton cul masqué est fait pour ça.’ Je pousse des cris étouffés, masque embué de sueur.
Explosion totale. Marie-Laurence harnache un gode-ceinture ? Non, ce soir c’est pur chaos. Alexis me pilonne la chatte, Corentin mon cul vierge ce soir-là. Florence suce mes seins, Marie-Laurence clito. ‘Baise-moi plus fort, Anonyme veut tout !’ Dialogues sales fusent : ‘Avale mon foutre, salope cosplayée.’ Sensations : queue qui étire mon trou, couilles claquant latex, mouille giclant sur cuisses, sperme chaud giclant sur mon ventre chocolat-noir contrasté. On jouit en chaîne, cris mêlés à la techno, corps empilés luisants.
Après le pic, épuisement. Marie-Laurence pisse sur le divan, Corentin lèche. On se rhabille à moitié, latex recollé à la peau poisseuse. Échange de numéros dehors, nuit parisienne fraîche. Dans la voiture, Alexis caresse ma cuisse : ‘T’étais parfaite, Anonyme.’ J’arrache le masque, blonde normale, Monique de retour. Silence complice, désir repu. Demain, routine. Ce soir, j’étais libre, inconnue, pulsions déchaînées.