Le feu crépite dans l’immense foyer du domaine de Karl, rondins et pierre taillée comme un château sorti d’un conte. Je suis encore imprégnée de la fête médiévale, mon costume d’héroïne anonyme – cape en laine rêche, masque de cuir qui gratte les joues – rangé dans la chambre. Mais ce soir, je le porte en esprit. Paul, mon chum, sirote sa bière artisanale. Viviane, la mairesse aux cheveux noirs en queue de cheval, propose l’échange. Ses yeux luisent. ‘Ouais !’ je lâche, envie de Karl le géant blond qui pulse déjà. Elle m’entraîne par la main, porte arrière, passage sombre. Mon cœur cogne. Odeur de bois humide, hydromel sucré sur ma langue.
Dans le chalet rond sur pilotis, éclairé par la pleine lune filtrant à travers les rideaux, on se déshabille vite. Ma peau frissonne, chair de poule sur mes seins lourds. Viviane attache ses minitresses de pubis, ses doigts fins effleurent ma cuisse. On s’embrasse, langues affamées, goût de bière et de désir. Pubis contre pubis, frottement glissant, humide. Ses mains pressent mes fesses, je gémis sourdement. Elle me plaque sur le lit à baldaquin, jambes écartées. Sa bouche sur mon sexe, langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. Je me tords, orteils qui se recroquevillent sur les draps rêches. Odeur musquée de nos chattes ouvertes, bruit de succion humide. Puis le 69, je la lèche voracement, son cul offert, saveur salée. Plaisir monte, tension électrique. Je sais qu’ils nous espionnent, glaces sans tain. Adrénaline du masque invisible, Anonyme qui s’éveille.
L’Approche : Tension et Masque qui Glisse
La porte grince. Ils entrent, bites raides. Karl, dix pouces recourbés, tatouages runiques luisants de sueur. Paul bandant dur. Viviane claque la queue de Paul, paf ! Il grimace, outch ! Je ris, excitée, et tape aussi. Sa bite rebondit, rouge, lancinante. Karl m’empoigne les jambes, me soulève. Sa grosse teub enfonce en moi d’un coup, étire ma chatte trempée. Je hurle de plaisir, seins qui revolent sous mon menton. Il me pilonne fort, claques de peaux, bruit mouillé de va-et-vient. Paul baise Viviane à côté, nos corps shoulder to shoulder. Je french Paul, langue invasive après si longtemps. Changements : moi sur Viviane en 69, Karl me fourre par derrière, sa queue heurte mon col. Elle lèche mes couilles à lui, mon jus coule sur sa bouche. Miroir bombé reflète tout, voyeurs retournés acteurs.
L’Explosion : Baise Sauvage à Quatre
Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre sa bite monstrueuse. Karl gicle en moi, chaud, épais. Paul inonde Viviane. On s’écroule, sueur poisseuse, haleine lourde. Spa extérieur après, pluie battante sur la forêt, hydromel brûlant. Jambes en l’air, on rit des mystères du village – griffe de dinosaure, pas loup-garou. Yeux luisants sous les arbres ? On s’en fout. Sa langue dans ma bouche, dernier frisson.
Retour à l’auberge, 1h du mat’. Douche chaude, nus sous les couvertes, vin rouge. Porte s’ouvre. Miss Sally somnambule, se déshabille. Gros seins ballottants, elle grimpe entre nous, branle Paul, me doigte. Odeur de son parfum fané, peau douce. On la chatouille, becs sous genoux. Toc toc ! Son mari. Fou rire étouffé. Elle repart ? Non, on la laisse, masques tombés. Matin, je redeviens Marie, anonyme disparue dans la foule de la fête. Paul et moi, épousés à l’église blanche, katana en cadeau. Oies, rires, bois résonnants. Fiction avalée par réalité, pulsions tatouées en moi.