Anonyme : Ma baise masquée et sauvage avec l’électricien de mes rêves

La pluie fine fouette les rues du centre-ville. Je traverse en courant, mon costume d’Anonyme collé à la peau. Latex noir moulant mes cuisses maigres, masque couvrant mes yeux, capuche rabattue. Odeur de caoutchouc neuf et de maquillage waterproof qui coule un peu. J’ai chopé ce déguisement à la convention cosplay du quartier, juste après notre clash au bureau. Pour me venger, pour le provoquer, pour me lâcher enfin. Son immeuble délabré surgit. Digicode, palier sombre. Je frappe, cœur cognant.

La porte s’entrouvre. Julien, torse nu en short, surpris. ‘C’est qui ?’ grogne-t-il. Je pousse sans un mot, entre. Son studio pue la sueur et la pizza froide. Ordinateur ronronne dans un coin, bécane garée dehors. Il recule, fixe mon corps gainé de latex qui craque à chaque pas. ‘T’es qui, putain ? Une folle ?’ Sa voix rauque, ses muscles saillants. Je retire pas le masque. ‘Anonyme. Celle qui vient prendre ce qu’elle veut.’ Ma voix déformée, grave. Tension électrique. Il sent le mâle, odeur de savon bon marché et de testostérone. Je m’approche, latex frottant mes seins plats, tétons durs comme des clous.

L’Approche : Tension masquée dans le studio ouvrier

Ses yeux descendent sur mes cuisses écartées. Il bande déjà, bosse dans le short. ‘Sors d’ici.’ Mais il bouge pas. Je pose une main gantée sur son torse velu. Cuir contre peau chaude. Il tressaille. ‘Tu m’as baisée une fois sans savoir qui j’étais. Ce soir, c’est moi qui décide.’ Il attrape mes poignets, me plaque au mur. Froid du plâtre à travers le latex. Sa bouche fond sur la mienne, masque relevé à moitié. Langues qui s’emmêlent, goût de bière et de rage. Mains partout, il déchire la fermeture Éclair. Latex qui claque, air froid sur ma chatte rasée. ‘Salope masquée.’ Je ricane, griffe son dos.

L’Explosion : Baise crue sous le latex tendu

Il me jette sur le lit défoncé. Matelas qui grince. Je garde le masque, jambes en l’air. Son short tombe, bite raide, veineuse, 20 cm de chair dure. ‘Baise-moi comme une héroïne, ouvrier.’ Il grogne, plaque sa queue contre ma fente trempée. Frottement gluant, latex qui frotte ses cuisses. Il enfonce d’un coup, con qui s’étire, douleur-plaisir. ‘Putain t’es serrée !’ Coups de reins sauvages, lit qui tape le mur. Bruits de succion, claques de peaux, mon latex qui crisse. Je hurle : ‘Plus fort, défonce Anonyme !’ Ses couilles giflent mon cul, odeur de sueur et de mouille. Je griffe, il pince mes tétons, mord mon cou. Orgasme monte, vague brûlante. ‘Je jouis, salaud !’ Corps qui convulse, con qui aspire sa bite.

Il explose en grognant, sperme chaud qui gicle dedans. On halète, collés, latex poisseux. Lentement, je retire le masque. Ses yeux s’écarquillent. ‘Anne ?’ Sourire complice. ‘Ouais, c’est moi. Ta héroïne anonyme.’ Il m’embrasse tendrement. Mais le jeu continue un peu. Je me lève, remets le masque à moitié. ‘À la prochaine convention, peut-être.’ Glisse hors du lit, latex refermé dans un claquement. Porte claque derrière moi. Foule de la nuit m’engloutit. Redevenue Anne-Sophie, avocate paumée. Mais pulsions libérées, pour toujours.

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