La tente pulse sous la lune filtrée par les branchages. Odeur de terre humide et de latex neuf. Marc ronfle doucement à côté. Paul dort sur le flanc, ce plug toujours enfoncé dans son cul, comme je l’ai laissé. Mon cœur bat fort. J’ai fouillé mon sac en silence. Le costume : catsuit noir moulant, masque vénitien couvrant mes yeux, gants longs. Héroïne anonyme, ombre de la nuit. Le latex colle à ma peau nue, froid au début, puis chaud comme une seconde peau. Frottement sec quand je m’étire. Odeur chimique du caoutchouc mêlée à mon parfum sucré.
Je m’approche de Paul. Ses fesses nues offertes. Je sors les liens : cordes souples du matos camping. Ses poignets d’abord, attachés aux arceaux de la tente. Il grogne dans son sommeil. Jambes écartées, chevilles fixées. Il se réveille en sursaut. ‘Armelle ? Qu’est-ce que…’ Sa voix étouffée. Je plaque ma main gantée sur sa bouche. Le latex glisse sur ses lèvres. ‘Chuut. Ce soir, je suis Anonyme. Ton héroïne venue te violer. Comme promis.’ Mon ton rauque, masqué. Il bande déjà, sa queue raidit contre le tapis de sol.
L’Approche : Tension et Masque
Marc s’agite. ‘Bébé ?’ Je me tourne, silhouette noire dans l’ombre. ‘Regarde, chéri. Notre pédé attaché pour moi.’ Paul tire sur les cordes, crissement contre le tissu. Tension électrique. Je grimpe sur lui, latex contre sa peau. Frottement lisse, collant de sueur. Mon minou dégouline sous le catsuit, zip ouvert à l’entrejambe. Odeur de ma mouille qui monte, âcre, animale. ‘Tu bandes pour l’inconnue, hein ? Imagine, c’est pas Armelle. Une héroïne qui te prend sans pitié.’ Il halète. Marc durcit, s’astique lentement.
Le feu dehors craque encore, échos dans la nuit forestière. Bruits de rivière lointaine. Paul cambre son cul, plug qui bouge. Je tire dessus d’un coup sec. Il gémit. ‘Supplie, salope.’ ‘Violente-moi, Anonyme…’ Sa voix brisée. Parfait. La fiction se fond dans la réalité. Masque sur mon visage, maquillage lourd qui coule un peu, odeur poudrée. Je suis libre, inconnue.
L’Explosion : Déchaînement au Coeur de la Tente
Sa queue palpite. Je m’empale dessus d’un coup, chatte trempée. Latex craque à chaque mouvement. Cuisses serrées sur ses hanches. Marc mate, bite en main. ‘Baise-le fort, ma salope masquée.’ Je chevauche Paul sauvage. Seins pressés contre le latex tendu, tétons durs qui frottent l’intérieur. Sensation électrique. Paul hurle dans le bâillon improvisé de mon gant. ‘Prends tout, pédé !’ Mes ongles griffent son torse. Sanglots de plaisir. Marc s’approche, enfonce sa queue dans ma bouche. Goût salé, veines gonflées. Je suce en rythme, latex des gants sur ses couilles.
Paul explose le premier. Foutre chaud qui gicle en moi. Je serre, le vide. Puis Marc me retourne, me plaque à quatre pattes sur Paul. Sa bête m’encule direct, à travers le zip déchiré. Latex qui claque contre sa peau. Odeur de sueur, de sperme, de forêt. Paul lèche mon clito depuis en dessous, langue frénétique. ‘Buvez-moi, salauds !’ Orgasme qui monte, vague. Marc décharge au fond, brûlant. Je jouis en hurlant, corps secoué. Bruits humides, craquements du latex, gémissements étouffés. La tente tremble.
Essoufflés. Je détache Paul lentement. Masque encore en place. ‘Merci pour le viol, Anonyme.’ Un dernier baiser ganté. Puis, zip up. Je sors en rampant, silhouette noire fondue dans la nuit. Foule d’arbres comme une convention sauvage. Re-deviens Armelle au ruisseau, rinçant le latex. Odeur emportée par l’eau. Retour discret. Ils dorment, repus. Moi ? L’adrénaline pulse encore. Inconnue demain. Juste la voisine bandante.