La sirène hurle dans les coursives du Blue Royal. Panique dehors, cris, bousculades. Dans ma cabine 1315, désordre total : livres de Platon éparpillés, fringues au sol, odeur de chlore et de sexe frais de la piscine. Paula, la petite Mexicaine de 20 ans, nue, peau halée luisante, tremble contre moi. Ses yeux noirs en amande implorent. Je suis Catherine, 53 ans, blonde voluptueuse, mais ce soir, je glisse mon masque. Mon cosplay d’héroïne anonyme : un domino noir en latex qui moule mon visage, odeur de caoutchouc neuf et maquillage sucré. Je le sors de ma valise, relique de conventions folles. ‘Appelle-moi Anonyme’, je murmure, voix rauque. Le latex frotte ma peau, crisse doucement contre mes joues. Paula halète, fascinée. Ses aréoles larges gonflent déjà. Dehors, le ciel sombre pulse encore de la guerre nucléaire. Ici, fiction contre réalité. Je m’agenouille, essuie ses cuisses avec la serviette jaune rêche. Mes seins lourds balancent, tétons durs. Elle écarte les jambes, toison brune humide. Tension monte. Mon masque cache mes yeux verts, je suis l’inconnue libérée. ‘Touche-moi comme une héroïne déchue’, je souffle. Sa main hésite sur mon pubis rasé, lisse. Le bateau vibre, moteurs arrêtés. Nos souffles se mêlent, sel de la mer et sueur. Je frotte le latex de mon masque contre sa cuisse, glissant, chaud. Elle gémit, ‘Anonyme…’. Le jeu commence, adrénaline pure.
Le latex claque quand je plaque Paula au sol carrelé froid de la cabine. Odeur de latex et de sa chatte mouillée envahit tout. Je suis à genoux entre ses jambes courtes, puissantes. Ma langue fend sa toison, goûte le sel piquant. Elle arque le dos, ongles dans mes épaules. ‘Baise-moi comme une salope, Anonyme !’ crie-t-elle en espagnol mâtiné. Je ris, masque collant à la sueur. Mes doigts écartent ses lèvres gonflées, roses intimes. Plonge dedans, index et majeur. Elle convulse, jus coule sur mon menton. Hublot montre le ciel funeste, mais on s’en fout. Je grimpe, installe son cul sur ma bouche. 69 vorace. Sa langue inexpérimentée fouille mon trou lisse, aspire mon clito dur comme caillou. Bruits obscènes : succions humides, clapotis de salive, frottements latex sur peau. Je pince ses aréoles énormes, tire. ‘Plus fort, petite pute !’ je grogne. Elle obéit, mord mon bourrelet. Mes hanches puissantes écrasent son visage. Doigts dans son cul serré, ramène mouille de sa fente. Elle hurle, corps secoué. Le bateau tangue légèrement, amplifie les chocs. Je jouis d’abord, spasme violent, gicle sur sa bouche. Elle suit, insultes espagnoles, anus qui palpite autour de mes phalanges. On s’effondre, latex trempé de sueur, odeurs entêtantes : sperme imaginaire, chattes ravagées. Dialogues sales claquent : ‘T’as kiffé mon cul, hein ?’ ‘Ouais, reviens, héroïne masquée.’ Sauvage, sans capote, juste pulsions.
L’Approche : Masque et Tension sur le Bateau Maudit
Alarme stridente déchire l’air. Réalité cogne. Cris dans le couloir, piétinements. Je retire le masque d’un geste sec, latex claque, laisse marques rouges sur mes joues. Odeur de maquillage fané s’efface. Paula se redresse, yeux écarquillés. ‘C’était… toi ?’ Je hausse les épaules, blonde anonyme redevenue Catherine. Ramasse ma robe blanche froissée, colle à ma peau moite. Elle enfile un string vite fait, on se regarde, complices éphémères. Porte claque, panique nous avale. Je disparais dans la foule hagarde des ponts inférieurs, corps encore frémissant d’orgasmes. Plus d’Anonyme. Juste une étrangère parmi les damnés du Blue Royal, prête pour la mutinerie. Fiction avalée par l’apocalypse.