Anonyme : Ma baise masquée torride fin XIXe siècle

Fin XIXe, après le bal masqué dans notre hôtel particulier parisien. J’ai enfilé ce costume vénitien hérité de ma mère italienne. Masque noir couvrant mes yeux, dentelle soyeuse effleurant ma peau. Corset de baleines qui serre mes seins, frottement constant contre mes tétons durcis. Jupons empilés, bruissement à chaque pas. Odeur de poudre et de jasmin qui monte de mon décolleté. Eugène me fixe depuis le salon, son regard de prédateur. ‘Anonyme’, je murmure, voix étouffée par le loup. Je suis plus Valentina, son épouse italienne délaissée puis conquise. Ce soir, je suis l’héroïne secrète, libre de mes vices.

Il s’approche, lent. Ses doigts gantés glissent sur la soie de mon épaule. Tension électrique. ‘Qui es-tu, belle inconnue ?’ Joue le jeu. Mon cœur cogne. Le masque cache ma rougeur, mais pas mon souffle court. Je recule vers la chambre, tentures lourdes comme dans nos alcôves d’époque. Il me suit, porte claque. ‘Retire ton masque ou garde-le, mais montre-moi ton feu.’ Sa moustache frôle mon cou. Je tremble. Le corsage craque légèrement sous sa poigne. Odeur de son tabac et de sa sueur mâle envahit l’air chargé de bougies. Mes cuisses se serrent, déjà humide sous les jupes. ‘Baise-moi comme l’inconnue que je suis’, je souffle, pulsions libérées par ce rôle. Il grogne, arrache les lacets. Seins jaillissent, tétons pointus comme obus. Sa bouche les avale. Je gémis, anonyme, plus madone mais putain masquée.

L’Approche : Tension sous le masque vénitien

Verge dure contre mon ventre gainé. Il me plaque au lit à baldaquin, matelas de plumes qui couine. Jupons relevés en vrac, bas de soie tendus sur mes jambes. ‘Ouvre-toi, salope masquée.’ Ses mots crus, si victoriens interdits. Je écarte les jarretières, chatte offerte, poils noirs luisants. Il s’agenouille, langue fouille ma fente. Bruits de succion obscènes, jus coule sur mes fesses. ‘Oooh, oui, lèche ton héroïne !’ Je m’arc-boute, masque tremble. Odeur musquée de mon désir remplit la pièce. Il se redresse, pantalon déboutonné. Bite épaisse, veinée, pointe violacée. ‘Suce-la, Anonyme.’ Je m’exécute, lèvres autour du gland salé. Glouglous humides, bave coule sur mon menton. Il empoigne mes cheveux sous la perruque poudrée.

L’Explosion : Déchaînée dans mon costume d’héroïne

Il me retourne, cul en l’air. Fessées claquent sur mes chairs pâles, marques rouges sous la dentelle. ‘Prends-moi, baise ton inconnue !’ Verges enfonce d’un coup, antre trempé avale tout. Pistonnnages furieux, lit grince, corps claquent. ‘T’es une chienne en chaleur sous ton masque !’ ‘Oui, défonce-moi, remplis-moi !’ Sensations intenses : veines gonflées frottent mes parois, clitoris cogné à chaque choc. Je jouis premier, spasmes violents, cris étouffés. Lui rugit, jets chauds inondent mon ventre. Sperme goutte, mélange à ma mouille. Masque collé de sueur.

Essoufflés, il ôte mon loup. ‘Valentina, ma vraie héroïne.’ Je ris, redevenue moi. Costume froissé, corps marqué de baisers. Foule du bal loin, nous seuls. Je disparais dans le bain tiède, savon efface traces. Demain, madame Mabassy respectable. Mais ce soir, Anonyme a vécu sa baise éternelle. Eugène embrasse mon épaule. Secret partagé, pulsions ravivées pour toujours.

Leave a Comment