La crypte pue la terre humide et l’encens ancien que j’ai vaporisé pour l’ambiance. Mes bottes en cuir souple crissent sur le sol inégal, frottant contre mes cuisses gainées de latex noir moulant, imitation peau de daim celtique. Je suis Rosmerta, déesse de la fertilité, masque vénitien couvrant mes yeux, cape rouge sang flottant derrière moi. Convention archéologie finie, mais je traîne ici, au temple fouillé par Bernard. L’adrénaline du cosplay pulse encore, mélange fiction-réalité. Il surgit de l’ombre, grand, grisonnant, regard perçant malgré les lunettes. ‘Florence, qu’est-ce que c’est ce déguisement ?’ Sa voix rauque résonne contre les parois moussues. Je pivote, cornes factices luisant faiblement. ‘Appelle-moi Anonyme ce soir. Ou Rosmerta.’ Il s’approche, nerveux, comme un lion en cage. Je le sermonne pour la statue, mais mon cœur cogne. Sa main effleure mon bras nu sous la cape. Picotement électrique. Odeur de son savon boisé mêlée à mon maquillage lourd, fond de teint poudré et eye-liner charbonneux. Tension monte, souffles courts. Mes seins tendent le corset en cuir, tétons durcis frottant le laçage. Il recule, mais je m’avance, lèvres charnues entrouvertes. ‘Touche-moi encore.’ Fiction glisse dans réel, pulsions libérées par le costume. Il cède, doigts sur ma hanche, cuir craquant. Chaleur envahit mon bas-ventre, mouille déjà ma culotte en dentelle sous le latex.
Sa bouche fond sur la mienne, langue invasive, goût de café et désir brut. Je griffe son torse à travers la chemise, onds de chair claquent dans l’écho humide. ‘Baise-moi, Élu de Cernunnos.’ Je lâche le masque, mais garde la cape. Il arrache mon corset, seins jaillissent, lourds, tétons roses saillant. Odeur de sueur et latex imprègne l’air confiné. À genoux, je défais sa braguette, queue raide bondit, veines gonflées, gland luisant de pré-cum. ‘Putain, t’es énorme.’ Je l’engloutis, gorge profonde, salive coulant sur mon menton. Bruits obscènes : succions humides, grognements bestiaux. Il me relève, plaque contre la statue froide, pierre mordant mon dos. Jupe relevée, latex fendu, il embroche mon con trempé d’un coup sec. ‘Aaaah !’ Cris rebondissent, échos comme un chœur païen. Piston sauvage, couilles claquant mes fesses rebondies. Frottement intense, chair contre chair, sueur perlant. Je griffe ses épaules, ongles enfoncés. ‘Plus fort, remplis-moi de ta semence divine !’ Il éjacule vite, jets chauds inondant mon ventre, mais bande toujours. Positions folles : moi cambrée sur autel moussu, lui derrière, poing dans mes cheveux cornes. Odeur de foutre musqué, terre, mon jus coulant jambes. Bouche sur sa queue maculée, j’avale rasades salées. Deux heures de sarabande, corps luisants, halètements rauques. ‘T’es ma salope déesse !’ Dialogues sales crachés entre râles.
L’Approche : Tension cosplay dans l’ombre antique
Corps rompu, il se retire enfin, queue luisante. Je m’effondre, con béant dégoulinant sperme épais. Odeur âcre partout, cape tachée, masque fendu. Il boit d’une gourde, calme. Je reprends souffle, réalité cogne. Florence l’archéologue, pas Rosmerta. Perplexe, stérile ? Non, miracle pulse déjà. Il s’habille, sourire carnassier. ‘À bientôt, Madame la directrice… euh, déesse.’ Je reste à genoux, doigts dans le foutre, goût sur langue. Il disparaît par l’escalier sombre, pas lourds s’estompant. Seule dans crypte, je retire masque, cape, latex poisseux. Eau froide ruisselle sur peau, efface maquillage en traînées noires. Corps marqué, bleus, sperme séché. Remets tailleur froissé, professionnelle. Monte, nuit tombe sur site fouillé. Dehors, vent froid fouette, anonyme parmi ombres. Pulsations intimes persistent, preuve gravée. Demain, sceptique ? Mais ce soir, j’étais libre, Anonyme, pulsions déchaînées par costume et son toucher maudit.