Les coulisses de la convention bourdonnent. Odeur de maquillage poudré, sueur et latex des autres cosplayeurs. Je suis Flore de Saintonge. Robe turquoise serrée, corset qui broie mes seins lourds. Baleines qui mordent ma peau. Toison blonde peinte pour matcher. Masque vénitien relevé, cheveux poudrés en chignon XVIIIe. Anonyme derrière ce personnage. Mon cœur cogne. Lui arrive, costumé en comte de Rochefort. Barbe grise postiche, habit brodé or. Yeux lubriques sur ma poitrine débordante. ‘Mademoiselle, votre mère m’a vanté vos appâts.’ Voix rauque, accent d’époque forcé. Tension monte. On s’isole dans une remise décorée de chandeliers factices. Portes closes. Il m’attrape les hanches, me hisse sur une table bancale. Cuisses écartées. Pas de culotte, époque oblige. Ma chatte à peine ombrée luit déjà. ‘Vierge comme dans l’histoire ?’ Je hoche la tête, pulsions libérées. Sa main glisse sous la robe. Frottement du tissu soyeux sur mes cuisses. Odeur de son après-rasage boisée. ‘Montrez-moi, Flore.’ Je soulève la jupe. Il grogne. Adrénaline fuse. Fiction et réalité se télescopent. Je cède.
Sa bite jaillit, épaisse, veinée. Comme le pur-sang d’Éclair dans mes fantasmes matinaux. Il me plaque. Corset craque légèrement. Seins jaillissent, tétons durs. ‘Succombez, comme votre mère l’a fait.’ Dialogues sales de l’histoire repris. Je m’agenouille. Bouche gourmande. Goût salé, prépuce qui coulisse. Pompage lent. Ses bourses lourdes claquent mon menton. Gémissements étouffés par le bruit des cosplayeurs dehors. Il m’allonge. Langue sur mon clito gonflé. Sensations intenses : baleines qui piquent mon dos, tissu froissé sous mes fesses. Je frictionne mes melons. ‘Baise-moi, Comte !’ Cri primal. Il enfonce. Déchirure délicieuse. Vierge perdue en cosplay. Coups de reins violents. Table grince. Odeur de nos jus mêlés. ‘Étroite comme une pucelle !’ Il accélère. Ma chatte palpite. Orgasme monte, comme mes chevauchées nues. Il pivote. Doigts sur mon anus. Lubrifié par ma mouille. ‘Tout à moi, Flore.’ Poussée lente. Plein, brûlant. Cris rauques. Bougie factice à portée ? Non, son doigt suffit. Double pénétration imaginaire. Je jouis fort, spasmes qui secouent le corset. Il décharge en grognant, semence chaude qui coule. Sauvage. Sans retenue. Héroïne lâchée.
L’Approche : Tension sous le Costume
Il se retire. Bite ramollie luit. ‘Épousailles scellées.’ Rire complice. Je me redresse. Corset délacé vite. Robe remise de travers. Maquillage coule, mascara barbouillé. ‘À huit jours, au château.’ Il cligne. Je masque relevé, Anonyme de retour. Coulisses reprennent : flashs, rires. Je fonds dans la foule. Costumée redevenue ombre. Chambre d’hôtel après. Douche brûlante efface les traces. Odeur de sexe s’estompe. Miroir : moi, pas Flore. Pulsions assouvies. Inconnue demain. Cosplay libérateur. Réalité reprieve. Adieu, Comte fantôme.