Anonyme : Ma baise sauvage en cosplay d’infirmière avec Mickael à Troyes

Les coulisses de la convention cosplay à Troyes bourdonnent encore après la soirée étudiante de l’école d’infirmières. L’air est lourd d’odeurs de latex frais, de maquillage sucré et de sueur excitée. Je suis Anonyme, mon masque noir couvrant la moitié de mon visage, mon costume d’infirmière ultra-moulant en latex blanc épousant mes 95E, mes cuisses fines et mes fesses rebondies. Les coutures grincent doucement contre ma peau moite. J’avance vers le buffet, mes talons claquant sur le sol collant.

Mickael est là, grand, mince, cheveux bruns, l’air timide comme un puceau de 20 ans. Il me fixe, les yeux rivés sur la courbe de mes seins qui débordent presque du latex tendu. ‘Bonsoir, je te sers un verre ?’ Sa voix tremble. Je hoche la tête, et quand il tend le punch, sa main effleure la mienne. Le liquide gicle sur mon décolleté. Le froid colle le latex à mes tétons qui durcissent instantanément. ‘Oups…’ Il rougit, mais ses pupilles se dilatent. Je souris sous le masque. ‘Viens m’aider à nettoyer, dans ma chambre d’hôtel au fond du salon.’ L’adrénaline monte, mélange de fiction et de réalité. On slalome dans la foule déguisée, son bras frôlant ma hanche gainée de latex.

L’Approche : Tension électrique sous le masque

La porte claque derrière nous. Odeur de chambre anonyme : moquette usée, lit king size défait. Je garde mon masque, mais retire les gants latex d’un claquement sec. ‘À genoux, Mickael.’ Il obéit, pantalon tendu par sa bite dure. Je baisse sa braguette, son caleçon Calvin Klein humide de pré-cum. Ma bouche engloutit son sexe raidi, 18 cm bien épais, goût salé sur ma langue. Le latex de mon costume frotte ses cuisses, crissement humide. Il gémit : ‘Putain, Anonyme…’ Je deepthroat, gorge contractée, salive coulant sur mes seins. Il agrippe mes cheveux blonds sous la perruque.

Je me dépoitraille, latex claquant, mes nichons jaillissent, tétons roses dressés. ‘À table.’ Il les dévore, mordille, aspire. Je le pousse sur le lit, chevauche sa queue d’un coup sec. Mon trou trempé l’avale, jus coulant sur ses couilles. ‘Baise-moi comme une chienne en chaleur !’ claques de chair contre latex, odeur de cyprine musquée mêlée au caoutchouc. Levrette : il me pilonne, mains sur mes fesses rebondies, claquements sourds. Je hurle, orgasme qui me tord, giclée chaude sur ses cuisses.

L’Explosion : Pulsions déchaînées en latex

La sonnette. Kevina, ma pote en cosplay infirmière slutty, robe légère sans rien dessous. Elle nous mate, nue en deux secondes, ses seins énormes ballottant, cul parfait. ‘Je peux ?’ Kelly – mon alter ego – l’embrasse langue, latex contre peau nue. Elles se 69 sur le lit, langues claquant dans les chattes dégoulinantes, gode sorti de mon sac enfoncé brutalement. Je suce Mickael pendant qu’il encule Kevina d’un coup. ‘Non !’ hurle-t-elle, puis ‘Ouiii, ramone-moi le cul !’ Claque sur sa fesse, va-et-vient glissants, bruits de succion anale. Kelly me doigte, je jouis en tremblant.

À genoux, elles avalent sa queue ensemble, langues se croisant sur le gland turgescent. Jets épais de sperme sur leurs visages, avalé goulûment. Toute la nuit : trous tour à tour, orgasmes multiples – dix pour lui, plus pour nous. Latex trempé de sueur, sperme, mouille.

Aube. Je remets mon masque, tire la perruque. ‘Anonyme disparaît.’ Je file dans la foule de la convention, redevenue inconnue, cœur battant, chatte encore palpitante. Mickael cherche Kelly en vain. Fiction et réalité se fondent, pulsions libérées à jamais.

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