Les néons de la convention cosplay clignotent encore dans ma tête. Je suis Anonyme, l’héroïne masquée aux courbes gainées de latex noir. Le costume colle à ma peau moite, frotte à chaque pas contre mes cuisses. Odeur lourde de maquillage, de sueur et de convention bondée. Masque couvrant mes yeux, capuche rabattue. J’ai la dalle après des heures de poses et de flashes. Pas un gâteau. Une glace. Mon dessert vicieux.
Je pousse la porte de la brasserie adjacente, repaire de geeks assoiffés post-salon. Cuir qui craque, regards qui pivotent. Je choisis une table isolée, face à lui : un mec seul, trentenaire, barbe naissante, assiette vide. Parfait. Serveuse : ‘Bâtonnet vanille-chocolat ?’ Oui. Long, épais, rose à la framboise qui coule.
L’Approche : Tension Masquée en Plein Restaurant
Je déballe lentement. Papier qui froisse. Première léchée : langue plate, du bas vers le haut. Humide, froide. Yeux mi-clos sous le masque, je fixe sa braguette. Il lève la tête. Tension. Je l’enfonce en bouche, sors, aspire. Glace fond, coule sur mes doigts gantés de latex. Je les suce un à un, bruits de succion obscènes. Latex tendu sur mes seins, tétons durs qui pointent. Ma chatte palpite déjà, mouille le tanga sous le costume.
Il remue sur sa chaise. Bosse évidente. Sourire en coin. Je continue, plus lent. Langue qui tournoie autour du bout. Comme une bite. Il bande dur, main sur la table tremble. ‘T’es Anonyme, c’est ça ?’ murmure-t-il. Voix rauque. J’acquiesce, lèvre glossy. Adrénaline. Fiction et réalité se mélangent. Mon jardin secret explose.
Il se lève. Frôle ma table. Renflement massif. ‘Toilettes. Maintenant.’ Ordre sec. Cœur qui cogne. Je suis. Couloir sombre, odeur de pisse et désinfectant. Porte claquée. Verrou.
L’Explosion : Baise Déchaînée sous le Latex
Il me plaque contre le mur carrelé froid. Mains sur mes hanches latexées. Frottement glissant. ‘T’as sucé cette glace pour moi, salope masquée.’ Je gémis. Masque en place, anonyme. Il baisse ma fermeture, expose mes seins. Suçe un téton, mord. Douleur-plaisir. Ma main sur sa braguette : bite raide, veineuse. Je la sors. Grosse, prépuce humide.
‘À genoux, Anonyme.’ Je glisse, latex qui grince sur carrelage. Odeur musquée de son sexe. Je l’avale. Gorge profonde, glaire qui file. Il grogne, empoigne ma capuche. ‘Comme ta glace, putain.’ Va-et-vient brutal. Salive coule sur mon menton masqué. Ma chatte dégouline, doigts dedans, je me doigte.
Il me relève. Tourne. Cul cambré, latex baissé aux genoux. Il crache sur mon trou. Pénètre d’un coup. Ahanement. Pleine. Coups de reins sauvages, claques de chair contre latex. ‘T’es une chienne en cosplay !’ Je hurle : ‘Bais-moi plus fort !’ Bruits : succions humides, peaux qui claquent, mon jus qui gicle. Orgasme monte. Il accélère, balls contre mon clito. Explosion. Je jouis, spasmes, cris étouffés par le masque. Il éjacule dedans, chaud, épais. Ruisselle sur mes cuisses.
Essoufflés. Il sort. Je remonte le latex, frotte vite. Masque ajusté. Odeur de sperme et latex. ‘C’était dingue, Anonyme.’ Sourire. Je file sans un mot. Porte claque. Foule de la convention dehors. Disparue. Rredevenue inconnue. Matthieu attendra mon secret ce soir. Glace et baise : mon nouveau kink éternel.