Anonyme en Cosplay : Ma Baise Interdite en Arrière-Boutique avec Patrick

Les coulisses de la convention vibrent encore des cris de la foule. L’arrière-boutique du stand de Patrick sent le latex neuf et le carton des costumes. Mon masque d’Anonyme cache mes yeux, mais pas mon désir. Le corset serre mes seins, le latex frotte mes cuisses à chaque pas. Ma peau sue sous le maquillage épais, odeur sucrée qui monte à la tête. Patrick, cet homme mûr aux épaules larges, verrouille la porte derrière moi. Son regard glisse sur mes courbes moulées. ‘Tu es l’héroïne parfaite’, murmure-t-il, voix rauque. Je reste figée, cœur cognant. Fiction et réalité se télescopent. Mon identité secrète m’excite, me libère. Sa main effleure ma hanche gainée de noir. Tension électrique. Je ne retire pas le masque. ‘Viens plus près’, je souffle, voix altérée. Nos souffles se mêlent. Sa barbe gratte mon cou quand il m’embrasse. Tendresse d’abord, lèvres douces. Mes doigts tracent son torse sous la chemise. Il bande déjà, bosse dure contre mon ventre. Le monde extérieur s’efface. Je cède, pulsions déchaînées.

Il plaque mes fesses contre l’étagère branlante. Bois qui craque sous le poids. Son énorme sexe jaillit, veines gonflées, gland luisant. ‘Putain, regarde ça’, je gémis, main autour de la hampe chaude. Il grogne, déchire la fermeture du latex entre mes jambes. Air frais sur ma chatte rasée, déjà inondée. Odeur de cyprine et de latex imprègne l’air. Je m’agenouille, latex crissant sur le sol poussiéreux. Bouche grande ouverte, j’aspire son pieu. Langue tournoyant sur le frein, salive coulant. ‘Suce-moi, Anonyme, avale tout’, ordonne-t-il, poings dans mes cheveux sous la perruque. Bruits obscènes : glouglou de ma gorge, succions voraces. Il me relève, me retourne. Corset pincé, seins jaillissent presque. Sa queue cogne mon entrée trempée. Un coup de reins, il s’enfonce. Étirement brûlant, chairs qui claquent. ‘Baise-moi fort, inséminateur !’ je hurle. Rythme sauvage, étagères tremblent. Frottement latex contre peau, sueur qui pique. Son ventre tape mon cul, couilles giflent ma cyprine. Odeur âcre de sexe, maquillage qui coule sur mes joues. Il contracte, premier jet. Chaud, abondant, inonde mon ventre. Pas d’arrêt. Deuxième charge, plus profonde. ‘Prends mon foutre, salope masquée !’ Sensations folles : plénitude, spasmes vaginaux qui le serrent. Troisième orgasme à lui, machine à sperme. Moi, je jouis en criant, ongles dans ses bras, corps secoué. Fluides coulent le long de mes latex, flaque au sol.

L’Approche

Essoufflés, peaux collantes. Il m’embrasse tendrement, masque toujours en place. Sperme gicle encore un peu quand il sort. Mon antre palpite, rougi, béant. Gêne déjà là, mais divine. Je rajuste le costume, latex humide collant aux cuisses. ‘À bientôt, inconnu’, je chuchote. Porte s’ouvre sur le chaos de la convention. Foule dense, cosplayers partout. Je fonds dedans, masque intact, ventre lourd de sa semence. Flaque tiède dans le fond de mon string. Danièle avait raison : pommade anti-hémorroïdes pour les abus. De retour chez moi, miroir révèle mon trou rougi. Il s’ouvre au doigt, sperme coule. Étoiles dans la tête. Anonyme disparue, redevenue étrangère. Pulsiones apaisées, jusqu’à la prochaine.

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