Anonyme : Ma baise masquée inoubliable dans la maison de Ré

La vieille maison de Ré craque sous le vent d’avril. Seuls, Jérôme et moi, quinze jours volés aux parents. Chambre des adultes, lit king size qui sent encore le pin des vacances passées. J’ai fouillé ma valise. Surprise : un costume acheté en secret, latex noir luisant, masque couvrant les yeux, cape courte. Héroïne anonyme, ombre vengeresse sortie de mes fantasmes. ‘Anonyme’, je m’appelle ce soir. Le latex moule mes seins lourds, frotte mes cuisses musclées. Odeur chimique, sucrée, mélange de caoutchouc neuf et de mon excitation naissante. Miroir fêlé du grenier : je suis une déesse sombre, taille fine, cul bombé, nichons tendus contre le tissu serré.

J’entre dans la chambre pieds nus sur la moquette usée. Jérôme lit, torse nu, jean tendu sur sa braguette. Il sursaute, yeux écarquillés. ‘Cathy ? Putain, c’est toi ?’ Voix rauque. Je masque ma voix, grave, feutrée : ‘Ce soir, je suis Anonyme. Une inconnue qui te veut.’ Tension électrique. Air salin de la mer par la fenêtre ouverte. Il se lève, lent, approche. Ses doigts effleurent le latex de ma cape. Frottement sec, crissement. ‘T’es… sublime. Irrésistible.’ Je recule, joue le jeu. ‘Pas touche. Pas encore. Supplie.’ Il bande dur, contour visible. Je m’assois sur le lit, jambes croisées, latex grinçant. Odeur de mon sexe qui monte, musquée. Il s’agenouille, mains sur mes genoux gainés. ‘Laisse-moi te toucher, Anonyme.’ Je hoche la tête, masque impénétrable. Tension monte, cœurs cognent. Ses paumes glissent sur le latex lisse, remontent vers mes cuisses. Chaleur monte, sueur perle sous le costume.

L’Approche

Brutal. J’attrape ses cheveux, tire sa tête contre mon entrejambe. ‘Lèche-moi à travers.’ Sa langue râpe le latex fin, mouille le tissu. Odeur âcre de mon jus qui imprègne tout. Je gémis, voix déformée : ‘Ouvre ta braguette, branle-toi.’ Il obéit, queue raide jaillit, veines gonflées, gland luisant. Je frotte mes seins gainés, tétons durs comme cailloux. ‘Baise-moi, cousin. Non, baise Anonyme.’ Il déchire le latex entre mes jambes – crac sec, air froid sur ma chatte trempée. Il plonge, langue vorace. Je jouis vite, cuisses qui tremblent, cris étouffés par le masque. Il se redresse, queue en main. ‘À mon tour.’ Je le pousse sur le lit, chevauche. Latex claque contre sa peau. Sa bite s’enfonce, brûlante, épaisse. ‘Putain, t’es trempée !’ Va-et-vient sauvages, lit grince, cadre tape le mur. Odeur de sueur, de latex chauffé, de baise animale. Je garde le masque, anonyme, libre. ‘Plus fort, remplis-moi !’ Il grogne, mains broient mes fesses. Sensations folles : frottement glissant, chair qui claque, jus qui gicle. Je jouis encore, muscles serrés autour de lui. Il explose, sperme chaud gicle au fond. Rugissements mêlés, corps secoués.

Halètants, collés. Latex collant de sueur, masque embué. Je me retire, chatte dégorgeant. Silence lourd, bruits de la nuit : vague lointaine, vent dans les tuiles. ‘C’était… dingue.’ Sa voix brisée. Je me lève, cape flottant. Sans un mot, je file vers la salle de bain. Eau froide ruisselle sur le latex, lave le jus, la sueur. J’arrache le costume, masque jeté. Catherine revenue, nue, ordinaire. Peau rougie, marques des coutures. Je m’enroule dans une serviette, reviens. Lui, allongé, sourire béat. ‘Anonyme est partie ?’ Je hoche, glisse sous les draps. ‘Oui. Juste Cathy maintenant.’ Il m’embrasse le front. Dehors, chemin désert vers la mer. Demain, plage, vélos, comme avant. Secret gardé, pulsions libérées. Masque rangé, mais frissons éternels.

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