Chambre d’hôtel après la convention cosplay. Les murs vibrent encore des cris de la foule. Mon costume d’Anonyme colle à ma peau : latex noir luisant, masque couvrant les yeux, bottes à talons qui claquent sur le parquet. Odeur lourde de maquillage et de sueur. Il a lu mon histoire sur le forum, celle des envies refoulées. Appels chuchotés la nuit, sa voix fébrile à minuit. ‘J’ai envie de bite, Anonyme.’ J’ai ri, donné mon numéro d’hôtel. Taxi diesel gronde sous la fenêtre à 2h30. Pluie fine luit sur l’arbre noir dehors.
J’ouvre. Matthieu, 22 ans, brun élancé, peau dorée, grain de beauté au cou. Regard charmeur, lèvres pulpeuses. Il hésite sur le seuil, jean serré, pull fin. Je garde le masque, le latex craque quand je tends la main. Cocktails au shaker, glaçons tintent. Chaleur monte, je règle le radiateur. Musique d’aéroport pulse, Alicia Keys ensuite. Joint passe, fumée âcre. Film porno lesbien sur l’écran, gémissements étouffés.
L’Approche : Tension masquée en chambre d’hôtel
Assis côte à côte sur le lit défait. Main dans la main, sa paume moite. Je caresse sa cuisse, remonte lentement. Cuir de mes gants frotte son jean. Il respire fort. ‘T’en es où avec tes envies ?’ Il murmure : ‘J’ai peur, mais j’en crève d’envie.’ Je défais sa ceinture, zip lent. Son sexe jaillit, joli, durci. Latex de mon costume frôle ses poils pubiens. Il gémit. Tension électrique, mondes qui se touchent : fiction du cosplay, réalité de sa bite tendue.
Il bande sous mon regard masqué. Odeur musquée monte, mélange sueur et latex. Je le guide, main sur son ventre plat. Il tremble, copine hystérique en tête, mais ici, anonyme, on cède.
Sa main glisse sous le latex, touche mes seins. Mamelons durs percent le tissu fin. Je grimpe sur lui, frottements crus : mon clito contre sa queue, latex qui crisse, humide déjà. Baiser langoureux, langues profondes. Il aspire mon masque presque, mais je le retiens. ‘Suce-moi, Matthieu.’ Il obéit, lèvres sur mon sexe à travers une fente zippée. Langue hésitante, puis vorace. Bruits de succion, gouttes perlent.
L’Explosion : Baise sauvage sous le costume
Je le retourne, cul offert. Lubrifiant froid coule. Mon gode sanglé en latex noir plonge. Il crie, étouffé dans l’oreiller. Frottements intenses : latex qui claque contre ses fesses, sueur qui gicle. ‘Putain, Anonyme, défonce-moi !’ Dialogues sales fusent. ‘T’es à moi, bi curieux.’ Sensations brûlantes : mon clito pulse contre la base, ses couilles claquent. Il se cambre, bite ruisselante. Je malaxe, doigts au bord de son trou, langues mêlées, odeurs fortes de cul et de latex.
Orgasme le secoue, sperme gicle sur les draps. Giclées chaudes sur mon ventre gainé. Je jouis à mon tour, frisson disjoncte, masque embué. Corps collés, latex poisseux. Il halète : ‘C’était dingue.’
Douche rapide, eau ruisselle sur latex. Il bande encore, yeux sur mon corps masqué. On s’essuie, rhabille. ‘On se revoit ?’ Je ris : ‘Le dernier qui m’a appelée comme ça est mort. Va, disparais.’ Il part en taxi, 3h30. Je zippe le costume, enlève le masque. Visage nu, maquillage coule. Chambre vide, musique boucle ‘City Life’. Foule de la convention attend demain. Redevenue inconnue, pulsions apaisées. Étrangère parmi les héros.