Le paréo flotte sur mes épaules nues, comme une cape d’héroïne anonyme échappée d’une convention cosplay. Le tissu fin frotte mes seins lourds, encore tendus par l’adrénaline de la plage. Odeur de sel marin mêlée à la sueur et au jus de Clarisse qui sèche sur mes cuisses. La caravane étroite, ce décor de quête improvisé au cœur du camping, vibre encore des échos de nos folies. Christelle range les courses, sa robe blanche à carreaux moulant ses formes généreuses, cul rebondi, poitrine lourde. Ses cheveux bruns cascadent, ignorante de l’intruse masquée qui bande dur sous son short en jean trop serré.
Je m’approche par derrière, feignant d’aider. Mon bassin colle ses fesses. La bosse de ma queue palpite contre sa croupe moelleuse. Elle sursaute, mais ne recule pas. ‘Attends, je vais me pousser’, murmure-t-elle. Trop tard. Je pivote, écrase mon érection contre elle. Le denim râpe son tissu léger. Mes mains glissent sur sa taille, souffle chaud dans son cou. Odeur de son parfum bon marché, floral, qui m’enivre. ‘Je peux faire autre chose pour vous ?’, susurre-je, voix ardente d’héroïne vicieuse. Elle frissonne. Sa respiration s’accélère. Le paréo effleure son bras, secret de mon identité. Tension monte. Sa main effleure ma cuisse par accident. Ou pas. Je bande plus fort, gland suintant pré-cum dans mon caleçon. Elle ne se retourne pas. L’air s’alourdit de désir refoulé. Je presse plus, simule un passage étroit. Sa chatte doit chauffer sous la robe. ‘C’est bon, ça passe’, halète-t-elle. Mais rien ne passe. Le feu couve.
L’Approche
Elle pivote enfin, yeux écarquillés sur ma bosse obscène. ‘Qu’est-ce que… ?’ Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues s’emmêlent, salive mentholée de sa gomme. Je la soulève contre la table kitchenette. Robe relevée d’un geste. Cul nu, pas de culotte. Chatte poilue, humide déjà. ‘T’es une salope en chaleur’, grogne-je. Elle gémit : ‘Fais-moi jouir, Anonyme.’ Mon paréo tombe, libérant mes seins. Short baissé, ma queue jaillit, veinée, 20 cm de chair rigide. Elle l’empoigne, branle fort. ‘Putain, c’est énorme !’ Je la pénètre d’un coup sec. Vagin serré engloutit mon gland. Elle hurle, ongles dans mon dos. Coups de reins violents, table qui grince. Bruits de succion obscènes, jus qui gicle. Ses seins ballotent, tétons durs sous mes dents. ‘Défonce-moi, héroïne !’ Je frotte son clito, cible le point sensible comme chez sa fille. Elle convulse, crie : ‘J’explose !’ Jet clair jaillit, inonde ma queue, ruisselle sur le sol lino. Héréditaire, putain. Je continue, la retourne, sodomise sa chatte en levrette. Caravane tangue. Ses hurlements percent les vitres fermées. Odeur de sexe âcre, sueur, mer. Mon paréo traîne au sol, cape souillée.
Elle s’effondre, pantelante, flaque sous elle. Je bande toujours, frustrée. Short remonté à la hâte, paréo jeté sur épaules. Masque invisible reprend place. Je recoiffe mes cheveux en bataille, efface traces de rouge à lèvres sur ma bouche. Gémissements s’éteignent. Réalité reprend : courses à ranger, camping bruyant dehors. ‘Votre mère avait raison… Avec tout le bruit’, lancé-je en sortant, sourire carnassier. Yann et Clarisse me fixent, stupéfaits. Je disparais dans l’allée, anonyme redevenue étrangère. Ma queue palpite encore, promise à plus. Le cosplay s’efface, mais les pulsions restent, prêtes à resurgir.