Anonyme : Ma Baise Masquée en Cosplay d’Héroïne du Prisonnier

Ce jour-là, froid glacial dans mon grand lit, draps froissés comme après une convention cosplay. Ciel gris par la fenêtre. Nue, je me lève, monte le chauffage d’une main tremblante. Retourne sous la couette épaisse. Sommeil lourd jusqu’au soir. Faim tenaille. Téléphone en main, commande pizza, soda, glace. Radio crachote : « Oh, Marlène, les cœurs saignent en haut de tes bas… ». Étrange vibe, irréelle. Douche brûlante pour chasser ça. Eau ruisselle sur ma peau. Séchée, j’enfile mon cosplay d’Anonyme, inspiré de Le Prisonnier que j’adore. Masque noir moulant mes yeux, écharpe blanche fluide autour du cou, combinaison latex noir ultra-serrée. Frottement sec contre mes cuisses nues dessous. Odeur chimique du latex neuf mélange makeup waterproof. Bottes hautes zippées crissent sur le parquet. Mon appart : posters du Village, lumières tamisées, décor de coulisses prêtes pour le rôle.

Sonnette stridente. Pizza arrivée. J’ouvre en Anonyme masquée. Livreur cligne des yeux, sourire craquant malgré surprise. Paye vite, invite à entrer. « Un verre ? » Il décline, livraisons. Tant pis. Retour au lit, allume TV. Le Prisonnier ! Numéro 6 résiste. Mange pizza sur les draps, sauce dégouline sur latex. Épisode finit, mort du Numéro 2. Sonnette encore. Lui, sans uniforme. Jean moulant, chemise tendue sur torse râblé. Yeux clairs, boucles châtaines folles, sourire étincelant. « Désolé tout à l’heure. Maintenant, à votre disposition, gente demoiselle en cosplay. » Rires nerveux. « Entre, Numéro 2. Bienvenue au Village. » Il franchit seuil, yeux balayant mon corps gainé de latex luisant. Ponch-coco servi. Goût sucré délie langues. Pas de mots. Je l’enlace. Écharpe frôle son cou. Il m’embrasse fort. Langues tourbillonnent rhum-coco. Sa main glisse sous latex, frôle dos cambré, pince fesses. Je sens sa bite durcir contre ma cuisse. Humidité pulse entre jambes. Latex colle à ma mouille.

L’Approche : Tension sous le Masque et le Latex

On tombe sur lit. Draps froids contre dos. Je défais jean. Bite sort, longue hampe, gland rose ridé. Nez dessus : savon frais. Embouche. Il gémit rauque. Latex craque quand je bouge hanches. Sa main fouille combinaison, zip baissé à mi-cuisses. Doigts hésitants sur chatte trempée. Frotte fort, puis doux. Guette mes spasmes. Gland gonfle, suinte amer. Avale profond, gorge serrée par écharpe qu’il tire comme bride. Bourses lourdes dans paume. Il pivote. Bouche sur mon sexe, langue fouille lèvres gonflées. Vibrations me secouent. Orgasme synchrone, cris étouffés par masque.

L’Explosion : Fougue Sauvage en Costume

Passions calmées, on parle vies solitaires. Mais désir reprend. Corps nus sauf mon latex à moitié zipé. Sa verge fouille con, sort, pousse cul. J’écarte, pousse comme chier. Millimètre par millimètre, il s’enfonce. Doigts agitent chatte. Coup de reins violent : empalée. Va-et-vient lents, puis fous. Latex frotte sa peau, claquements humides. Entre con et cul, jeu infernal. Douleur-volupté. Dans chatte, il jouit chaud. Ne ramollit pas. Re-encule, branle fort. Mord neck, tétons pincés. Mouvements courts dans rectum. Main violente sur clito. Je jouis hurlante, corps arqué. Lui épuisé. Langue sur sexe salé, re-orgasme.

Douche pour lui. Rhabille hâte. « Génial, on remet ça ? » Masque toujours sur yeux, voix froide : « Dégage, Numéro 2. Oublie l’adresse. Anonyme disparaît. » Il sort piteux. Je retire masque, écharpe, latex poisseux. Draps souillés. Pleurs solitaires. Redevenue Corinne, anonyme dans la foule de la vraie vie. Mais pulsions libérées, prête pour prochaine quête.

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