La porte de ma chambre au casernement féminin claque doucement. 21h30 précises. J’ai entendu ses trois coups. Mon cœur bat la chamade. Ce soir, je ne suis plus Katia, le sergent aux gros seins. Je suis Anonyme, l’héroïne masquée. Masque noir couvrant mes yeux, latex moulant mon corps mat et généreux. Le tee-shirt marin qu’il m’a offert colle à mes nichons énormes, rayures tendues à craquer. Sous le latex fin, mes cuisses luisent déjà de sueur. Odeur de caoutchouc neuf et de mon maquillage chargé – eye-liner qui coule un peu, rouge à lèvres écarlate. Il entre, surpris. Ses yeux s’écarquillent. ‘C’est moi, murmuré-je d’une voix rauque, anonyme pour toi ce soir.’ Il cache son paquet, mais je sais. Tension électrique. Je le plaque au mur. Mes seins écrasés contre lui. Frottement du latex sur son uniforme. Glissant, chaud. Il m’embrasse sauvagement. ‘Ferme les yeux’, ordonne-t-il. Je obéis, excitée par le jeu. Il ajuste le tee-shirt, ses doigts frôlent mes tétons durs. L’adrénaline monte. Fiction et réalité se mélangent. Je suis l’héroïne qui cède, inconnue masquée prête à tout.
On file sous la douche. L’eau ruisselle sur le latex. Je ne l’enlève pas encore. Il colle son corps au mien. Baisers voraces sur mon cou. Ses mains pétrissent mes fesses rebondies, le latex craque sous la pression. Odeur de savon mêlée au caoutchouc humide. Je gémis. Il descend, suce mes nichons par-dessus le tissu trempé. Tétons qui pointent comme des balles. Je soulève une jambe. ‘Bouche-toi, Anonyme.’ Sa langue fouille ma chatte à travers le latex ouvert à l’entrejambe. Position bancale, mais putain, le plaisir explose. Mes cris couvrent l’eau. Orgasme qui me fait glisser. À mon tour. Accroupie, je gobe sa bite raide. Latex qui frotte mes genoux. Bruits de succion obscènes. Je le branle avec ma bouche, mains sur ses fesses. Il bande dur. Je me retourne, penche. ‘Prends-moi, soldat.’ Il enfonce sa queue dans ma chatte trempée. Va-et-vient lents d’abord. Mes nichons claquent contre le carrelage. Latex qui claque mouillé. J’accélère, hurle : ‘Plus fort, fais-moi mal !’ Il pilonne. Éjac dans le creux de mes reins.
L’Approche : Tension sous le masque
Séchés, on regagne le lit. Massage. Je garde le masque. Latex encore sur moi. Il s’assoit sur mes fesses. Mains huilées glissent sur mon dos. Sa bite dure calée entre mes cuisses gainées. ‘Prends-moi par derrière.’ Oreiller sous mes hanches. Il entre dans ma chatte. Fesses qui ondulent. Il malaxe mes lolos écrasés. Pouce sur mon cul. ‘Vas-y, défonce.’ Il prépare, pousse. Mon anus s’ouvre. Latex qui craque autour. Douleur exquise. ‘Aïe… oui, plus fort !’ Cris rauques. Il chevauche, accroupi. Coups violents. Je hurle, en transe. Sa main sur ma chatte. Orgasme simultané. Râles qui fusionnent. Il reste en moi, dur. Lent va-et-vient. Deuxième éjac dans mes fesses. On s’écroule.
Matin. Fellatio matinale. Masque toujours. Ma bouche experte alterne lent et vorace. Cheveux bruns qui volent. Il explose presque. Je monte, m’empale. Nichons en pleine vue. Latex qui frotte sa peau. Je chevauche, gémis. Il retourne la vapeur, me plaque. Éjac sur mes fesses. On reste au lit. Discussions complices. Puis, je retire le masque. Katia revient. ‘C’était Anonyme, chuchoté-je. Maintenant, disparais avant qu’on nous grille.’ Il sort discrètement dans le casernement. Moi, je range le costume. Odeur de sexe et latex imprègne la chambre. Retour à la réalité militaire. Mais l’adrénaline persiste. Prochain week-end de garde ? Même jeu.