Le village est vide après la convention cosplay. L’épicerie, mon stand improvisé, vibre encore des néons criards et des relents de maquillage bon marché. Je suis Anonyme, l’héroïne masquée au corps opulent. Ma jupe fendue en latex rouge feu colle à mes cuisses bourrelées, frottant à chaque pas comme une caresse vicieuse. Le chemisier transparent moule mes seins lourds, tétons dressés nus dessous. Le masque noir cache mon visage de quinquagénaire, Denise l’épicière. Mais sous ce latex, mes pulsions bouillonnent.
Il repointe son nez. Son ‘À très bientôt’ de ce matin résonne. Ses yeux gourmands scannent ma croupe de jument. Je sens mon entrejambe palpiter, la culotte pastel trempée sous le latex. Odeur de latex chaud mêlée à mon jus épicé. Il mate ma braguette tendue. Mon cœur cogne. ‘On n’avait pas rendez-vous ?’ Sa voix rauque perce le silence. Je joue l’innocente, mais mes yeux glissent sur son bourrelet. Il feint de partir. Panique. ‘Attends !’ Je sors de la caisse, latex crissant.
L’Approche : Tension sous le Costume
Sa main plaque la mienne sur son chibre durci. Chaud, pulsant sous le tissu. Je serre, avide. Regard furtif dehors : désert. Le masque cache ma rougeur. ‘Sens-moi ça…’ grogne-t-il. Ma chatte inonde la culotte. Je tourne la clé, descends le volet métallique. Grincement sourd. Néons froids éclairent nos ombres déformées comme sur scène de convention. ‘C’est pour moi ?’ Ma voix tremble d’envie. Je relève la jupe-latex, révélant la tache humide. ‘Mmm, mouillée comme une chienne en rut.’ Honte brûlante, mais excitation décuple.
Il sort sa bite écarlate. Massive. Je plaque ma main sur ma fente, rotative, obscène. Latex frotte mes poils drus remontant au nombril. Odeur musquée monte. ‘Déjà ?’ ricane-t-il. ‘Trop longtemps sans pine.’ Orgasme fuse. ‘Aaaah ! Je jouis, salaud !’ Jus épais ruisselle cuisses, trempe le latex. Seins dehors : miches flasques, tétons bandants comme balles. Il bande plus. Je me retourne, baisse culotte sur chevilles, cambre. Cul énorme offert. Latex relevé claque.
L’Explosion : Plaisir Sauvage et Disparition
Sa queue glisse entre mes cuisses serrées. Fluik ! Fluik ! Bruits de succion sous le costume. Chaud, gluant. Mes poils engluent son gland. ‘Serre, gourgandine !’ Je pousse des hanches. Gland sort sous mon clito : giclée brûlante. ‘Burine-moi !’ Vulgaire, libérée. D’un reins, j’avale sa bite entière. Doigts guident. Large, béant mon con velu. Pistons violents. Caisse tremble. ‘Rrrâ ! Je gicle !’ Jet après jet dans mon bide. Mon vagin convulse, éjecte le trop-plein. Sperme chaud coule lèvres gluantes.
Je ramasse, lèche. Salé, épais. Me tartine ventre, seins. Latex poisseux. ‘Encore !’ Mais jouissance passée, réalité frappe. Masque toujours en place. Je le repousse doucement. Culotte relevée, jupe lissée. Odeur de foutre et latex imprègne l’air. ‘C’était Anonyme, pas Denise.’ Volet remonte. Il sort, hagard. Je ferme, disparais dans l’arrière-boutique. Masque ôté, je redeviens l’épicière sage. Foule de la convention dehors ? Non, désert. Mais mon secret pulse encore. Prochaine quête, prochaine bite. Inconnue à jamais.