Les posters de mes héroïnes préférées tapissent les murs de ma petite chambre d’uni. Coulisses d’une convention imaginaire, juste pour nous. Odeur de latex frais et de maquillage sucré flotte dans l’air. J’ajuste mon masque noir, finement ciselé, qui cache mes yeux. Ma longue robe noire en vinyle moulant craque doucement contre mes cuisses charnues. Décolleté plongeant qui laisse deviner mes seins énormes, lourds, prêts à jaillir. Tinder m’a envoyé ce mec de 32 ans, excité par mes photos. À 24 ans, fraîche de l’Alberta à Montréal pour mes études, je veux jouer. Incarner Anonyme, l’héroïne secrète qui libère ses pulsions.
Il frappe à la porte de la résidence. Je rougis sous mon masque, cœur qui bat. J’ouvre, sourire coquin. ‘Suis-moi’, je murmure, voix rauque. Mes fesses se déhanchent dans le couloir étroit, le vinyle frotte, crisse imperceptiblement. Il mate, durcit déjà. Dans la chambre, lit défait, bureau encombré de perruques et accessoires. On s’assoit sur le lit. Tension électrique. Ma main glisse sur son jeans, palpe sa bosse. ‘J’ai envie de jouer, toi ?’ Il caresse mes hanches, remonte sur mes cuisses gainées. Nos bouches se collent, langues voraces. J’empoigne son sexe à travers le tissu. Il défait sa braguette, sort sa queue raide. Je ris, glousse, yeux rivés aux siens par-dessus le masque. D’un coup, j’avale tout. Bouche chaude, succion profonde, regard fixe. Il joue avec ses couilles, grogne.
L’Approche : Tension et Masque qui Tombe
Je me relève. Il tire sur ma robe-zip, la descend. Seins libres, énormes, mamelons percés qui tintent – bijoux argentés froids contre ma peau chaude. String turquoise tendu sur ma chatte rasée. Il m’embrasse partout, je trémousse. Odeur de son désir monte, musquée. J’arrache le string, luisante déjà. Il me plaque sur le bureau, s’agenouille. Langue sur ma fente, je tiens sa tête entre mes cuisses épaisses. Jus coule, masque glisse un peu. Il se redresse, nu, capote enfilée. Je me retourne, appui sur le bureau, cul offert. Fesses rondes, seins pendants qui balancent. Il plaque sa queue entre mes miches, empoigne la chair. Je frotte back, gland exposé, luisant. Genoux à terre, il lèche mes lèvres gonflées – trempée, inutile. Il tape mes fesses, pénètre lent. Chatte brûlante l’enserre, parois massent.
L’Explosion : Fougue et Piercings qui Chantent
Va-et-vient furieux. Mains partout : fesses, cuisses, seins qui claquent. J’attrape ses cheveux : ‘Baise-moi plus fort !’ Il accélère, tire mes locks. Rires, gémissements, halètements. Piercings qui frottent sa peau. Je jouis pas encore, il sort, me retourne. Bouche sur mes seins, langue sur tétons durs, goût métallique du piercing. Crachat dans sa bouche, langues mêlées. Sur le lit, timide sans masque – je le garde à moitié. Cuisses écartées, je guide sa queue. Missionnaire lourd, son poids rien contre mes formes. Elle m’agrippe les fesses, mouvements humides, collants. Pubis sur mon clit, je l’use. Il touche le bouton gonflé, je tremble, mords, râle. Orgasme explose, spasmes, crachat sur lui. Fesse claqué, rouge.
À genoux, seins offerts. Chair pornographique, chatte luisante entre cuisses. ‘Gicle sur moi’, supplication muette. Branlette mutuelle, bouche sur gland. Tapotements, succions. Couilles remontent. J’relève mes miches, seins collés. Giclées chaudes sur nichons, menton, lèvres. Queue tapotée sur visage, léchée. Épuisés, enlacés. Sueur, mouille, sperme collants. Baisers sur corps. Il repart, queue imbibée dans son jeans. Moi ? Je remets le masque entier, disparais dans l’ombre de ma chambre-convention. Anonyme à nouveau, inconnue dans la foule étudiante. Jamais revu.