Anonyme : Ma nuit de cosplay sauvage dans la maison isolée de Sologne

La maison de Sologne est glacée ce samedi de juillet. Seule, avant l’arrivée des parents. J’allume le feu dans la cheminée. Douche chaude. Puis, je glisse dans mon cosplay d’Anonyme. Latex noir moulant, serré sur mes petits seins, frottant mes tétons durcis. Masque couvrant les yeux, odeur de maquillage sucré qui monte. Cape légère sur les épaules. Chemise diaphane dessous, pour le jeu. Magnétoscope ronronne, cassette porno crachée par les parents. Je m’installe au rocking-chair, jambes écartées. Le voyou du train hante mes rêves. Bite mal rasée dans ma tête. Doigts sur le latex, pressant mon clito gonflé. Frottements humides, crissements du matériau contre ma chatte mouillée. Je bande sous le costume. Souvenirs de Marc, sa langue sur mon cul vierge. Index glisse vers l’anus, à travers le latex découpé. À quatre pattes sur la moquette, reins cambrés. À l’écran, salope doublement baisée. Je m’enfile deux doigts dans le trou, gémis comme elle. Orgasme violent, sperme facial virtuel. Sommeil lourd.

Bruit de verre brisé. Cœur qui cogne. Je saisis le pistolet du buffet, masque toujours en place. Latex colle à ma peau en sueur. Escalier en silence. Bibliothèque : deux ombres. Tom, le Noir baraqué, et Jimmy, le Blanc musclé. Vingt ans, comme moi, Emmanuelle.

L’Approche : Le masque tombe, le désir monte

— Mains en l’air !

Ils sursautent. Le Noir ricane : « Pose ton joujou, cosplay girl. » Mais le flingue les fige. J’ordonne : pompes, pantalons. Slips tendus. Érections flagrantes. Vue imprenable sur mes formes moulées. « Enlevez tout ! » Pines dressées. Jimmy, respectables. Tom, monstrueuse, veinée. Masque Anonyme tremble. Position de force. Mais désir reprend. Je pose l’arme. « Emmanuelle, joli nom pour une pute masquée. Enlève le haut. » Latex craque en descendant. Seins libres, tétons pincés par le froid. Je saisis leurs queues. Bouches se cherchent. Goût salé. Tension électrique. Fiction et réalité fusionnent. Je suis l’héroïne qui cède aux vilains.

Tom m’embouche sa bête. Gland énorme étire mes lèvres. Jimmy doigte ma chatte trempée, puis mon cul serré. « Prépare-la, Jim. » Langue râpeuse sur ma rondelle, crissement latex sur ses joues. « Lèche bien, salaud. » Il obéit. Gland contre anus. Poussée lente. Soupir. Tom plaque ma tête sur ses couilles velues. Langue qui lèche, odeur musquée. « Dix-huit ans, la jeunette en cosplay ! » Jimmy s’allonge. Je m’empale sur sa bite, frotte l’autre avec ma moule. Claques sur fesses, latex qui claque. Tom enfonce son doigt, puis sa queue. Déchirure exquise. Double remplissage. Hanches claquent. Latex frotté par leurs ventres, sueur qui perle sous le masque.

L’Explosion : Double pénétration sous le latex tendu

— Défoncez-moi, salauds ! Éclatez mon cul en latex !

Ils rient, pilonnent. « Pute Anonyme, avale nos bites ! » Coups de reins brutaux. Orifices étirés. Odeur de foutre imminent. Ils se retirent. Visage offert. Fontaines chaudes. Bouche déborde, sperme coule sur joues, seins. Latex gluants. Ils repartent, promesse tenue.

Je remonte, arrache masque et costume. Chemise diaphane. Sommeil repu. Matin, parents horrifiés par le verre. Récit héroïque : j’ai fui les voleurs. Maman inquiète. Si elle savait… Anonyme disparue, Emmanuelle intacte. Pulsations encore vives.

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