Les coulisses de la convention bruissaient. Le décor du Tertre Sanglant, terre rouge criblée de cristaux factices, scintillait sous les spots. J’étais Níniel, demi-elfe timide des Zaventuriers. Ma robe elfique en lin souple frottait contre mes cuisses, l’odeur de cuir des peaux de mouton attachées à mes bottes emplissait l’air. Masque en place, oreilles pointues collées, maquillage lourd – fard ocre pour la peau pâle, lèvres rouge sang. Anonyme dessous, pulsions prêtes à jaillir.
Il approchait, cosplay parfait de Krill. Barbare massif, peau huilée luisante, pagne en fourrure tendu sur ses muscles. Ses yeux sombres me scannaient, comme dans le chapitre 15. ‘Níniel, prête pour le tertre ?’ Sa voix rauque, accent barbare forcé. Tension électrique. La foule dehors hurlait pour les Zaventuriers, mais ici, dans ce recoin sombre, fiction et réalité se mélangeaient. Mon cœur battait. Sous le costume, mes seins durcissaient, chatte humide déjà. ‘Suis-moi, aventurier. Discrétion avant le monstre.’ Je l’entraînais vers une alcôve tendue de toiles, peaux de mouton au sol pour amortir.
L’Approche : Masque et Tension Montante
Le frottement du cuir sur mes chevilles me rendait folle. Odeur de sueur masculine, mélange de latex des armes factices et de mon parfum boisé elfique. Il me plaqua contre le mur froid, décor de tumulus. ‘Ton connin m’appelle depuis Port-Seulet.’ Ses mains rugueuses sous ma robe, pinçant mes tétons à travers le tissu fin. Je gémis, voix de Níniel : ‘Krill, par les dieux, prends-moi avant l’affreux.’ Masque intact, mais regard fiévreux. Sa bite gonflait contre mon ventre, dure comme son épée. J’écartai les cuisses, peaux de mouton crissant sous mes pieds. Baiser vorace, langues mêlées, goût de bière de convention.
Il me souleva d’un coup, comme dans la mansarde. Mes jambes autour de sa taille, robe relevée. ‘Baise-moi, barbare !’ grognai-je, crue enfin. Sa queue épaisse força mon entrée, trempée de désir. Bruits humides, claquements de chair. Le latex de son pagne frottait mes fesses, odeur âcre de sueur et de latex chauffé. Il me pilonnait sauvagement, grognant : ‘Ton antre de cementss me serre, elfe !’ Je griffais son dos, ongles dans la peau huilée. Sensations intenses : frottement rugueux du tissu sur mon clito, ses couilles claquant contre moi. ‘Plus fort, zigouille-moi avant le monstre !’ hurlai-je, orgasme montant comme La Chaude.
L’Explosion : Fougue Crue et Sensations Viscérales
Il me posa sur les peaux, à quatre pattes. ‘Baiser fourré, comme Hermine.’ Sa langue sur mon anus, chaude, intrusive. Je cambrai, chatte dégoulinante. Puis sa bite reprit, anal maintenant. Douleur-plaisir brûlant, lubrifié par ma mouille. ‘Par Exemple !’ imitai-je Gardain, riant entre deux cris. Il accélérait, bruits de succion, odeurs de sexe et de terre rouge. Je jouis violemment, spasmes, cris étouffés par le masque. Sa semence gicla en moi, chaude, abondante. On haletait, collés, fiction explosée.
Retour brutal. Je remis ma robe, masque ajusté. ‘À suivre, comme le chapitre.’ Il sourit, penaud. Je disparus dans la foule, frottements de cuir discrets. Dehors, convention en effervescence. Anonyme revenue, pulsions apaisées, inconnue parmi les cosplayers. Tertre Sanglant derrière moi, réalité reprenant ses droits. Mais sous la peau, Níniel vibrait encore.