Anonyme : Ma Baise Sauvage en Cosplay à la Ferme d’Alain

Les vacances à la ferme de La Fleur. Le vieux cabanon, vestige de planches clouées à la va-vite, sent le bois moisi et le foin sec. J’ai transformé l’endroit en coulisses de convention imaginaire. Mon cosplay d’Anonyme : masque noir cousu main qui colle à ma sueur, cape en toile rugueuse qui frotte mes épaules nues, corset de cuir synthétique serré qui comprime mes seins, les pointes durcies par l’excitation. Odeur lourde de terre humide, mon maquillage fruité – fraise et vanille – se mélange à l’haleine animale de la ferme. Bertrand m’a trouvée là, pendant le cache-cache avec les frères. Sa main déjà sous ma jupe courte, explorant. Mais c’est Alain qui surgit, courroucé, jaloux. Ses yeux de fermier, durs comme la terre labourée, me transpercent le masque. ‘Qu’est-ce que tu fous avec lui, Anna ? T’es à moi.’ Sa voix rauque, l’accent rural qui bande ma chatte. Je reste Anonyme, l’héroïne masquée, voix étouffée : ‘Viens me chercher si t’es un homme.’ Il referme la porte branlante. Bruits dehors : meuglements lointains, vent dans les peupliers. Tension monte. Son souffle chaud sur mon cou, main qui agrippe la cape, tire dessus. Cuir qui craque contre ma peau. Je sens sa bite gonfler contre ma cuisse, à travers son jean usé. ‘T’es une salope en costume, hein ?’ Je hoche la tête, pulsions libérées. Il palpe mes seins par-dessus le corsage, tétons qui frottent le tissu raide. Odeur de sa sueur, mélange sueur bovine et homme primitif comme son père La Fleur. Je glisse ma main dans son pantalon, sa queue raide, veinée, prépuce qui recule humide. ‘Pas de capote ce soir, Alain. Je veux te sentir cru.’ Il grogne, me plaque contre la paroi écaillée.

La baise explose. Sauvage. Il arrache le bas de mon cosplay, jupe qui se déchire avec un bruit sec. Mes cuisses nues, collantes de désir. Il me retourne, face au mur. Sa langue d’abord, vorace, sur ma fente trempée. Odeur musquée de ma mouille, il lape comme un chien assoiffé. ‘T’as un goût de pute de foire, Anonyme.’ Gémissements étouffés par le masque que je garde. Bruits : succions humides, sa barbe qui râpe l’intérieur de mes cuisses. Puis sa bite, épaisse comme celle de son père d’après les ragots de Géraldine la pharmacienne. Elle force l’entrée, étire mes lèvres. Frottement intense, chair contre chair, sans latex. Il pilonne, coups de reins brutaux, cabanon qui tremble. Mes seins ballottent, cape qui fouette mon dos. ‘Baise-moi plus fort, fermier ! Remplis-moi comme tes vaches !’ Dialogues sales crachés entre deux halètements. Il me retourne, face à face. Masque toujours en place, yeux dans les siens. Sa main sur ma gorge, légère pression. Odeur de sexe, de paille écrasée sous nous. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis en criant, chatte qui convulse autour de sa queue. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, ruisselle sur mes cuisses. Étreinte moite, cœurs cognants comme des marteaux.

L’Approche : Tension Masquée dans le Cabanon

La disparition. Nuit tombe sur la ferme. Je retire le masque, cheveux en bataille, maquillage coulant. Anna redevient moi, l’étudiante sage. Alain halète encore : ‘Reste.’ Mais non. J’ajuste ce qui reste du costume, cape sur les épaules pour cacher les traces. Porte grince, je file dans l’ombre des étables. Bruits : chiens qui aboient au loin, père qui rentre des champs. Multitude de frères dispersés. Je disparais anonyme, pulsions apaisées, fiction avalée par la réalité rurale. Demain, on reprendra les cours d’agriculture. Mais ce soir, Anonyme a gagné sa liberté.

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