La chambre d’hôtel jouxte les coulisses de la convention cosplay, thème croisades. Parfait pour une de-de comme moi. L’air pue le latex neuf, la sueur des geeks en armure. J’ai enfilé mon costume d’Anonyme : masque vénitien noir couvrant mes yeux, corset cuir serré qui comprime mes seins lourds, fente dans la jupe pour accès facile, bottes latex luisantes. Le frottement du cuir contre ma peau moite monte l’adrénaline. Odeur lourde de fond de teint épais, gloss fruité sur mes lèvres. Mon mari, Marcel, tremble déjà nu sur le lit. L’amant arrive, bite déjà à demi raide. Derrière le miroir sans tain, je sais qu’il est là : le Père de-de, troisième fils voué à l’Église, soutane large pour cacher son excitation. Nos confessions passées m’ont branchée. Ce soir, je suis l’héroïne masquée qui va le briser.
Je m’approche du miroir, caresse le verre froid. ‘Tu regardes, Père ?’ je murmure, voix rauque. Marcel gémit, branle son petit sexe mou. L’amant me plaque contre le mur, mains rugueuses sur mon corset. Zip qui s’ouvre, bruit sec. Il pince mes tétons durcis sous le cuir. Je halète, sens mon jus couler déjà le long des cuisses. ‘C’est pour lui, ce soir.’ Tension électrique. Je tends la croupe, jupe relevée. Sa queue tape mon cul gainé de latex. Frottement glissant, odeur musquée de son pré-cum. Je sais que le prêtre bande, souvenirs de ses silences haletants au confessionnal. Je cède. ‘Prends-moi, mais laisse-m’en pour le saint homme.’ Le jeu fusionne fiction et réalité. Masque en place, je suis Anonyme, inconnue prête à tout.
L’Approche : Masque Tombé, Désir Déchaîné
L’explosion frappe. L’amant enfonce sa bite épaisse dans ma chatte trempée. Clac du latex contre ses hanches. Je hurle : ‘Plus fort, salaud ! Montre au curé comment on lime une de-de !’ Corps qui cogne le miroir, vibrations traversent vers lui. Marcel geint, sperme tiède sur la moquette. L’amant me pilonne, couilles claquant mes fesses. ‘T’es une chienne en cuir, putain !’ Je ris, grimpe sur le lit, à quatre pattes. Il passe à mon cul, lubrifié de ma mouille. Brûlure délicieuse, anus qui s’ouvre. Sous le costume, sueur coule, maquillage coule en traînées noires. Odeur de chatte en chaleur, sperme, latex chaud. Il jouit trop tôt, grogne, inonde mes fesses. Rageuse, je me retourne. ‘Pas assez.’ Marcel out. Je traverse le miroir ouvert, masque intact. Le Père nu, corps flétri, queue raide veinée. ‘Baise-moi, mon Père. Ton vœu crève ce soir.’ Il tremble, empoigne mes hanches. Sa bite glisse dans ma chatte gluante. Frottement divin, nos poils pubiens qui s’accrochent. Je le chevauche, corset craque, seins jaillissent. ‘Suce-les, sacrilège !’ Il mord, bave. Je crache dans sa bouche ouverte. ‘T’es plus prêtre, t’es mon taureau.’ L’amant revient, double pénétration : sa queue dans mon cul frotte contre la sienne. Séisme. Je jouis, squirte sur sa soutane jetée. ‘Remplis-moi de jus de curé !’ Il explose, chaud, abondant. Cris bestiaux, lit qui grince, latex qui claque.
Orgasme passé, réalité reprend. Je me dégage, jus coule sur bottes. Masque remis droit, corset reboutonné à la va-vite. ‘Merci, Père. Dieu pardonne.’ Sourire carnassier. Marcel endormi. L’amant ahuri. Je disparais par la porte de service, dans la foule bruyante de la convention. Geeks en tuniques, épées en mousse. Personne ne sait. Je suis redevenue l’épouse sage, de-de convenable. Masque fond dans l’anonymat. Pulsations encore dans le ventre, odeur de sperme sous le cuir. Demain, messe. Confession. Mais ce soir, Anonyme a gagné.