Anonyme : Ma nuit cosplay torride avec mon cousin Stéphanie

Dans les coulisses de mon appart, transformé en repaire d’héroïne. Odeur lourde de maquillage vanillé et latex neuf. Je sors de la salle de bain, peignoir lâché. Mon corps gainé dans un catsuit noir moulant, échancré haut sur la cuisse gauche. Masque vénitien couvrant mes yeux, cheveux blonds mi-longs cascadant. 90C fermes, tétons pointant sous le latex fin, frottant à chaque pas. String blanc invisible dessous, chatte épilée rasée.

Sonnette. Mon cousin, 26 ans, pile à 19h. J’ouvre, son regard dérape direct sur mes seins. Érection naissante dans son fute. ‘Pas prête’, je minaude, voix altérée par le rôle. Il cuisine les spaghettis bolognaises, musique pour couvrir l’eau de ma douche fantasmée. Moi, je m’habille en Anonyme, l’héroïne secrète prête à craquer.

L’Approche

Je débarque en cuisine. Latex crisse contre mes cuisses. Il bégaie : ‘Pas pour le bowling ça’. Sourire malicieux sous le masque. ‘Dîner d’abord, cousin chéri. Bowling après.’ Je prends le relais, sers martinis. Blanc pour moi, rouge pour lui. On s’assoit serrés sur le canap’. Cuir du salon colle à mes fesses nues sous le suit.

‘Tu sais pour Franck ?’ Tension monte. ‘C’est toi qui as tout foutu en l’air.’ Il blêmit. ‘Quand je baisais avec lui, c’était ton nom que je murmurais en jouissant.’ Silence électrique. Masque cache mon feu. ‘On est cousins, mais ce lien… il brûle.’ Il avoue : ‘Toi, mon fantasme ultime.’ J’attaque. Lèvres sur les siennes, langue vanille contre la sienne. Baiser vorace, latex frottant son torse. Il durcit fort.

Je me lève. Glisse le catsuit sur mes épaules. Seins jaillissent, tétons rosés dressés. String transparent, chatte lisse offerte. Il veut toucher. ‘Non. Assis.’ Son regard sur ma bosse. Je m’agenouille. Braguette ouverte. Caleçon tendu. Je caresse sa bite à travers. ‘Pas jouer ?’ murmure-t-il. Je défais. Verge dressée, gland violet. Décalotte. Langue titille. Engloutis. Va-et-vient pros, salive coule. Il gicle en jets chauds. J’avale tout, nettoie.

L’Explosion

Je passe à L’Explosion. Il me plaque sur le canap’. Mâchoire mes tétons, mordille. Gémis : ‘Oui, cousin !’ Main sous string. Chatte trempée. Doigts dedans, je cambre. ‘Baise-moi !’ Il arrache le string. Bite raide contre ma fente. Pénètre d’un coup. Chaud, plein. Latex crisse sous ses assauts. ‘Oublie le bowling, soirée baise !’ Je hurle : ‘Possède ta cousine Anonyme !’

Coups de reins violents. Chatte palpite, latex colle à la sueur. Odeur de sexe et latex imprègne l’air. Seins ballottent, tétons frottés par ses pecs. ‘Plus fort, remplis-moi !’ On synchronise. Il inonde ma chatte de sperme brûlant. Je jouis, spasmes, cris étouffés par le masque. Écroulés, bites encore en moi.

La Disparition. On halète. J’enlève le masque. Visage nu, cheveux en bataille. ‘C’était bon, hein ?’ Sourire complice. On s’habille vite. Bowling annulé, prétexte famille. Dehors, je redeviens Stéphanie, anonyme dans la nuit. On baise encore parfois, secrets. Fiction et réalité fusionnent. Pulsations intactes.

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