La porte grince dans la pénombre de la chambre d’amis. Maison au bord de l’Atlantique, après une journée plage qui m’a chauffée comme une convention cosplay géante. Corps nus, regards volés. Moi, Marie, mais ce soir Anonyme. Masque noir moulé sur mon visage, yeux bleus cachés. Costume latex noir, fin, qui colle à ma peau bronzée. Frottement incessant contre mes petits seins, ma fente rasée. Odeur de caoutchouc mêlée à mon maquillage sucré, transpiration salée. Pascal attaché sur le lit baldaquin fer forgé. Jambes en l’air, yeux bandés, queue molle pendant. Gode rose en main, long, veiné, lubrifié. Je l’enfonce lentement. Il gémit, cul s’ouvre. Clac du latex sur mes cuisses quand je pousse. Tension monte. Portes s’ouvre plus. Régis et Armelle entrent. Surpris. Yeux écarquillés. Je souris sous le masque. Sourde, je lis leurs lèvres : choc, désir. Pascal gémit plus fort, inconscient. Je ralentis, les fixe. Invitation muette. Armelle avance, fascinée. Sa robe noire moulante. Régis bande déjà, short tendu. Cœur bat. Fiction et réalité se télescopent. Héroïne anonyme prête à lâcher la bride.
Gode bien enfoncé, couilles roses contre fesses de Pascal. Je tends l’engin à Armelle. Elle hésite, puis saisit. Ses doigts tremblent. Je mime : pousse. Elle obéit. Claquement humide. Pascal hurle plaisir. Latex de mon costume craque légèrement sur mes reins cambrés. Odeur monte : sueur, huile, foutre ancien. Je palpe Régis. Sa queue gonfle sous le tissu. Large, courte, paysanne. Je défais sa ceinture. Gouttes d’huile sur mon gland à lui – non, sur sa bite noueuse. Frottement glissant, chaud. Armelle pompe le cul de Pascal plus fort. Gémissements bestiaux. Je guide Régis. Son gland contre l’anus ouvert, palpitant. J’appuie mon corps contre son dos. Seins libres sous latex tendu pressent sa peau. Coup de reins. Il entre d’un bloc. Pascal crie “Ahhhh !”. Régis halète. Je recule, souris. Maintenant, Armelle nue. Dentelle au sol. Je la pousse vers la tête de Pascal. Cuisses ouvertes sur sa bouche. 69 pervers. Ma chatte palpite sous latex. Je déchire la braguette du costume. Fente libre. Doigts dedans, mouillée.
L’Approche
Régis bourre le cul. Vif, puissant. Couilles claquent. Armelle suce la queue de Pascal, tête enfouie. Cheveux chatouillent la bite de Régis à chaque retrait. Bruits : gargouillis gorge, clapotis cul huileux, souffles rauques. “Putain, ton cul serre comme une vierge”, grogne Régis. Pascal lèche Armelle, langue audible. Elle couine, fesses tremblent. Je m’agenouille, suce Régis par-derrière. Goût d’huile, sel. Latex frotte sol, craque. Tension explose. Régis jouit premier. “Je te remplis, salaud !”. Sperme gicle, coule. Armelle avale le jus de Pascal, lèvres blanches. Elle se redresse, m’embrasse. Partage salé. Masque toujours, anonyme. On détache Pascal. Lit taché. Armelle m’attache à sa place. Sur moi. Doigts dans mon cul. Langue de Pascal sur ma chatte. Puis sa queue fine, longue. En moi, anal. Brûlure douce. Régis la baise, elle. Cris fusent. Foutre partout. Latex trempé.
Orgasmes retombent. Sueur froide. Je retire le masque. Visage nu, yeux bleus. Sourde Marie revenue. Costumes jetés. Lumières allumées. Chambre pue sexe, latex brûlé. Pascal détache tous. Regards complices. Armelle rit doucement. Régis caresse ma joue. “Incroyable, Anonyme”. Je signe : merci. On sort nus dans couloir. Nuit atlantique fraîche. Plage lointaine murmure. Redevenue étrangère. Demain, invités partis. Maison vide. Fiction s’efface. Réalité reprend. Pulsations apaisées. Masque rangé. Inconnue à nouveau.