Les vapeurs thermales de Plombières-les-Bains flottent encore dans l’air du bar Chez Régis. Un petit salon cosplay improvisé pour les curistes et locaux, déguisements fantasy partout. Moi, Adrienne, 32 ans, secrétaire de mairie, je suis ‘Anonyme’, l’héroïne masquée d’un comic obscur. Cuir noir moulant ma silhouette un zeste ronde, bottes hautes qui crissent sur le sol, masque couvrant mes yeux, maquillage lourd sentant le latex et la sueur. Rosé de Provence à la main, je sirote sous les néons clignotants. Vendredi d’août, foule dense de cosplayeurs et touristes.
Il entre. Martin, quarantaine solide, chemisette repassée, accent du sud chantant comme un Languedoc en feu. Bière pression, il s’installe en terrasse. Rien d’exceptionnel, jusqu’à ce qu’il m’interpelle en quittant la salle. ‘Mademoiselle, le casino ?’ Sa voix chaude perce mon masque. Je guide, locale fière. Il propose un verre. ‘Pour remercier l’héroïne anonyme.’ Je ris sous le latex tendu. Un verre léger. Martin. Son sourire engageant craquelle ma façade.
L’Approche : tension masquée au bar Chez Régis
Verres s’enchaînent. Grisée, je sens le cuir coller à ma peau moite. Dîner à La Montagne ? Cuisine vosgienne, Mireille cligne de l’œil en nous installant. Vin pairé, digestif. Ses yeux ne lâchent pas mon décolleté gainé. On remonte la rue le long de la rivière, son bras frôle le mien. Doigts qui s’entrelacent. Tension monte, mon cœur cogne sous le corset serré.
Devant La Maison Blanche, son loft de curiste. ‘Un dernier verre, Anonyme ? Du vin du sud.’ Je hésite, alcool amoureux. ‘Juste cinq minutes.’ Clé tourne. Intérieur moderne, kitchenette ouverte sur canapé fauve. Café au lieu de vin. Je m’assois, pâle, tête lourde. Il s’installe loin. Sa voix suave : ‘Tu es belle, même masquée.’ Main sur mon front, délicate. Frissons. Le jeu commence. Je garde le costume, identité secrète intacte. Tension palpable, deux mondes se frôlent.
Sa paume glisse sur mon visage, lobe d’oreille câliné. Odeur de son aftershave mêlée à mon maquillage capiteux. Je m’allonge, tête sur sa cuisse. Cuir frotte le denim. ‘T’enlève pas tout, reste mon héroïne.’ Baiser vole le premier. Langues s’emmêlent, sauvages. Son érection pulse contre ma joue. Je défais mon corsage, seins libérés jaillissent, tétons durs sous latex entrouvert.
L’Explosion : orgasme en costume et La Disparition
Fureur. Je le déshabille, poils drus de son torse sous mes ongles. ‘Baise-moi, Martin, comme l’inconnue que je suis.’ Il grogne, ‘Salope masquée, t’es à moi.’ Mains sur mes hanches, il déchire le bas du costume. Chatte trempée exposée, jus coule sur cuisses. Bite raide, veineuse, jaillit de son boxer. ‘Suce-la, Anonyme.’ Bouche avale, glotte serrée, bruits de succion obscènes. Latex craque à chaque mouvement.
Il me plaque sur le cuir du sofa, frottements collants. ‘Écarte, héroïne.’ Langue fouille ma fente, aspire clito gonflé. Je hurle, masqué intact. ‘Nique-moi fort !’ Il enfonce, brutal. Coups de reins claquent, chair contre chair, costume déchiré amplifie les chocs. Odeur de sueur, latex brûlant, sperme imminent. ‘Je jouis, putain !’ Orgasme me secoue, vagin spasme autour de sa queue. Il explose dedans, jets chauds inondent.
Aube grise. Enlacés, épuisés. Je me lève, ramasse nippes. Costume rapiécé à la va-vite, masque remis. Silence. Porte claque. Rue déserte, église en vue. Chez moi, je vire tout. Adrienne redevient anonyme totale. Martin ? Souvenir gravé. Une nuit, un cosplay, pulsions libérées. Plombières garde le secret.