La salle de réunion de Za-ham s’est muée en antre imaginaire. Lumière tamisée, rideaux tirés, matelas circulaire jonché de coussins comme un portail vers un MMORPG vivant. J’y entre, Cynthia en surface, mais déjà Anonyme dans ma tête. Héroïne masquée du jeu qu’on développe, je porte un voile fin sur le visage, prêté par Jarmi, odeur d’épices indiennes qui chatouille mes narines. Semona dicte le schéma : massages chronométrés, règles strictes. Pas de pénétration avant 14h, pas d’éjaculation avant 15h. Mon cœur cogne. Les hommes torse nu, je choisis Madan, son corps mannequin sous mes paumes huilées à l’oranger. Frottement glissant sur sa peau, tension qui monte. Je sens leurs regards, Fassin le barbu me fixe, ses yeux perçants percent mon voile. À mon tour, topless, ventre contre le matelas moelleux. Madan pétrit mes épaules, descend aux fesses. Soupirs fusent : Semona gémit sous Argus, Anne-Marie glousse. L’air s’alourdit d’huile, de sueur naissante. Je suis Anonyme, libre, pulsions libérées par ce rôle. Changement : hommes sur le dos. Je masse le visage de Madan, lèvres effleurent ses joues. Frisson électrique. Son sexe durcit sous le tissu. À 13h40, nouveau partenaire : Omanetter, gentil, mais sa queue monstrueuse palpite déjà.
Omanetter m’apaise d’abord, caresses tendres. Puis 14h sonne. Pénétration libre. Je déboutonne son pantalon, libère la bête : épaisse, veinée, odeur musquée. Je la suce, langue autour du gland salé, il gémit ‘Putain, Cynthia, t’es une déesse’. Entre mes seins, va-et-vient gluant. À mon tour, allongée, il me lèche les tétons durcis, pinceaux de plaisir. Puis il entre : lent, étirant ma chatte trempée. ‘T’es si serrée, salope anonyme’, grogne-t-il. Je cambre, ondule, claquements humides. À côté, Fassin viole Semona, coups de reins brutaux, elle hurle ‘Plus fort, baise-moi !’. Argus rue en Anne-Marie, elle le repousse : ‘Doucement, gros porc, lèche-moi d’abord’. Changement : Argus sur moi. Athlète en rut, il me plaque, bite raide frotte mon cul gainé d’huile. Je le guide entre mes cuisses, pénétration superficielle d’abord. ‘T’aimes ça, hein, héroïne masquée ?’ Ses mains malaxent mes seins, sucent mon cou salé. Il accélère, profond, je crie, ondes de choc dans le ventre. Il jouit trop tôt, sperme chaud gicle dedans, mouille mes parois. ‘Désolé, t’es trop bonne’. Je ris, excitée.
L’Approche : Tension sous le Costume Imaginaire
15h pile. Fassin m’attire. Nos yeux se verrouillent, masques tombent. Corps nus collants de sueur, huile, jus. Il me plaque, bite fine mais dure comme fer plonge en moi. Frottements intenses, chair contre chair, odeur de sexe âcre. ‘Je t’aime, Anonyme’, murmure-t-il. Je m’accroche, on roule, je chevauche, clito frotté contre son pubis poilu. Orgasme explose : vagues brûlantes, cri primal, chatte qui convulse autour de lui. Il jouit avec moi, semence brûlante inonde mon ventre. On reste enlacés, béats. Puis, rideaux s’ouvrent. Costumes rangés, voile ôté. Je suis Cynthia, ingénieure, de retour au bureau. Collègues sourient, normalité reprend. Hérald ignore tout. Je disparais dans la foule des tâches, étrangère à mes pulsions révélées. Mais Anonyme sommeille, prête pour la prochaine quête.