Dans notre appart du Cap d’Agde, après la plage, l’air salin colle encore à ma peau nue. Le soleil a brûlé mes seins, mes cuisses blondes. Fred m’a tartinée de crème, ses doigts glissant sur mes mamelons durs, frôlant mes poils humides. Malin plaisir. Ce soir, l’île des loisirs appelle, ½ tarif. Je fouille mon sac cosplay. Masque noir couvrant mes yeux, cape en latex fin craquant sur mes épaules nues, string minimal en cuir qui mord mon sexe rasé presque. Je suis Anonyme, héroïne secrète, pas Manon la sœur innocente.
Je sors de la salle de bain, talons claquant sur le carrelage. Fred bugge, yeux rivés sur mes cuisses écartées par le porte-jarretelles. ‘T’es qui, toi ?’ souffle-t-il, sa queue déjà gonflée sous son short. Je ris, voix rauque : ‘Ton inconnue pour la nuit. Suis-moi.’ On file au 1664, terrasse bondée. Je m’assois, jupe latex relevée, minou doré exposé au vent. Il surveille, jaloux. ‘Pas de culotte, hein ?’ grogne-t-il. Dans la boîte, slows collants. Son corps contre le mien, sa bite durcit contre mon ventre. Odeur de sueur, sel, maquillage waterproof qui coule légèrement. Tension monte, fiction réelle.
L’Approche : Jeux Aquatiques et Tension Masquée
À l’île des loisirs, foule masquée, nudité totale. Je garde mon masque, cape ouverte sur mes seins libres. Fred me plaque contre un palmier, main dans mon string. ‘T’es pas ma sœur ce soir.’ Ses doigts écartent mes lèvres, trempées. Je gémis : ‘Baise-moi, inconnu.’ Il arrache le cuir, frottement sec contre ma peau. Mon cœur cogne, adrénaline du rôle. Sa langue sur mes poils, goût salé de mer. Je mords son épaule, onisse perdue dans la nuit libertine.
L’Explosion : Fougue Sauvage sous le Costume
Il me soulève, jambes autour de sa taille. Sa queue épaisse glisse en moi d’un coup, frottant mes parois. ‘Salope masquée !’ gronde-t-il. Je griffe son dos : ‘Plus fort, remplis ta héroïne !’ Bruits mous du sexe claquant, latex crissant sur sa peau. Odeur musquée, sueur, sperme imminent. Je jouis violemment, ondes dans mon ventre, cris étouffés par la musique techno. Il explose, jets chauds inondant mon intimité. On halète, collés, masques encore.
Puis, silence. Je descends, cape refermée. ‘C’était bon, frangin.’ Masque arraché, je suis Manon redevenue. On rentre nus sous les étoiles, complices. Demain, plage innocente. Fiction avalée par la réalité. Anonyme disparue dans la foule du Cap.