Dans la pénombre de mon appart-hôtel marseillais, face à la mer invisible, je fouille mon sac. Le masque d’Anonyme, acheté en secret pour ce voyage. Cuir noir souple, odeur de latex neuf qui chatouille les narines. Je l’ajuste sur mon visage blond, lèvres pulpeuses soulignées de rouge mat. Mon chemisier déboutonné bâille sur mes seins fermes, jupe relevée, chatte touffue exposée. Abdou, mon géant sénégalais, et mon mari nous fixent, excités. ‘Je suis Anonyme ce soir’, je murmure, voix rauque d’alcool et de désir. Abdou s’approche, sa main effleure le cuir du masque, frotte ma joue. Tension électrique. Son souffle chaud sur mon cou. Mon mari hoche la tête, bite en main. Le rôle commence : je ne suis plus Marie-Blanche, la sage quinquagénaire, mais une héroïne anonyme prête à tout.
Abdou m’embrasse, langue invasive. Je réponds, masquée, anonyme. Ses doigts glissent sous la jupe, caressent ma touffe humide. Odeur musquée de ma mouille mêlée au latex. Il pince mes tétons à travers le tissu fin. Je gémis, le masque amplifie tout, rend cru, irréel. ‘Suce-moi encore, Anonyme’, grogne-t-il. Je m’agenouille, son énorme queue noire surgit, veines saillantes. Gland violacé contre mes lèvres. Je l’engloutis, succion bruyante, salive coule sur mon menton. Frottement soyeux sur ma langue. Mon mari filme, souffle court. Abdou empoigne le masque, tire mes cheveux. ‘T’es une salope masquée.’ Je hoche la tête, avale plus profond, gorge étirée. Il jouit vite, sperme épais gicle, goût salé inonde ma bouche. J’avale, yeux dans les siens par les fentes du cuir.
L’Approche : Le Masque Tombe, la Tension Monte
Il me soulève, me plaque sur le canapé. ‘À quatre pattes, héroïne.’ Je obéis, cul offert, touffe noire luisante. Le latex du masque colle à ma sueur. Il lèche ma fente, langue agile fouille, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion obscènes, jus dégouline sur mes cuisses. ‘Trempée, putain.’ Ses doigts plongent, trois maintenant, me baisent fort. Je hurle, orgasme foudroie, vague chaude jaillit. Point G explosé. Mon mari branle furieusement. Abdou bande dur, pieu noir dressé. Il m’empale d’un coup, hanches claquent contre mes fesses. Frottements intenses, chair contre chair, latex qui craque légèrement. ‘Prends tout, Anonyme !’ Je chevauche ensuite, seins ballottent, masque tremble. Je jouis encore, muscles se contractent autour de sa bite. Sur le lit, missionnaire sauvage. Il pilonne, sueur goutte sur mon ventre. Mon mari zoome sur la jonction, bite disparaît dans ma chatte. ‘Regarde-la prendre du plaisir’, ricane Abdou. Cri primal, il éjacule au fond, semence brûlante me remplit. Nous jouissons ensemble, corps secoués.
Abdou se retire, sperme coule de ma fente. Il douche vite. Je retire le masque, cheveux blonds collés, redeviens Marie-Blanche. Visage nu, lèvres gonflées. Odeur de sexe imprègne la chambre, draps froissés. Mon mari m’embrasse tendrement, presque. Abdou s’habille, note son numéro. ‘Reviens demain, seul.’ Il part dans la nuit marseillaise. Je regarde la mer par la fenêtre, anonyme disparue dans la foule des souvenirs. Mon secret bien gardé, pulsions libérées. Demain, formation, routine. Mais ce soir, j’ai vécu.