Les coulisses du vieux théâtre puent l’Histoire et le foutre imaginaire. Colonnes torsadées, tentures pourpres, éclairage tamisé comme un Fellini érotique. Je suis Anonyme, chanteuse des Vibrators, rousse en pétard, tatouage fleuri entre les seins. Mon costume : latex noir moulant mes poires 85C, jean cuir lacé montant jusqu’aux hanches. Pas de culotte. L’adrénaline du cosplay rock me bande le clito.
Violaine, Blondie, présidente BDE, 1m50 de sex-appeal blond. Carré frisé doré, yeux bleus, résille noire sur ses nichons plus gros que les miens, minijupe cuir frottant ses dim-up. Elle nous accueille, déguisée punk ratée. Je la charrie : ‘Blondie’. Elle rougit, moue craquante. On balance le son, nos regards se croisent. Complice. Elle fixe mes cuirs qui crissent à chaque pas.
L’Approche : Tension cosplay et désir masqué
Loge de star : miroir lighted, douche, canapé. ‘Une seule loge ?’ Je caresse sa joue laiteuse. Vodka d’abord. Rasade qui cogne. Puis ma neige colombienne. ‘Rock dans la tête, Blondie.’ Elle sniffe, yeux qui brillent. Petite bourge en transe. Je file sous la douche. Eau chaude ruisselle sur mon tatouage. Je pince mes tétons, dur comme cailloux. Doigts sur mont de Vénus lisse, lèvres bombées s’ouvrent. J’entrouvre : elle fouille mon sac, string noir au nez. Odeur de ma chatte hier. Rougissante, pivoine.
Serviette nouée, je sors. Tatouage luit. Serviette glisse : tétons tendus. Sa main tremble vers moi. Recul. Elle choisit : latex sans soutif, talc qui colle à la peau moite. Jean lacé, peau nue dessous. ‘Toi aussi, rien en bas.’ Elle dégrafte soutif par manche. Nichons pointent sous résille. Tourne, fière. Culotte glisse cuisses gainées. String trempé dans ma main. Chaud, salé. Je lèche son nectar blond. Serviette tombe : abricot rose rasé. Elle défait jupe : ticket de métro blond, lèvres fuchsia luisantes.
Elle s’assoit tablette, cuisses écartées. Bas noirs, sexe offert. Doigt sur lèvres, goûte son miel. Je masse mes seins. Elle tend doigt mouillé. Je suce, chienne. Corps collés, poils sur mon nombril. Langues s’enfoncent, salives coulent. Résille arrachée. Tétons gonflés, je lèche aréoles granuleuses. Suce 3cm de chair. Elle halète, cœur bat.
L’Explosion : Fisting sauvage sous latex et cuir
L’Explosion. Langue sur poils blé, écarte lèvres. Goût salé divin. Clito gonfle. Je lape fontaine de cyprine. Remonte, lui fais boire son jus. Doigts en elle, gémissements. Elle me plaque canapé, cuisses grandes ouvertes. ‘Plus beau minou rasé.’ Langue fouille, aspire lèvres. Trois doigts claquent dedans. Pouce sur clito. Petit doigt force cul. ‘Putain, oui !’
Elle pointe main. Salive coule. ‘Ouvre-toi, cochonne.’ Poing rentre, phalanges avalées. Je suffoque, cris bestiaux. Main s’ouvre en moi, poing serre. Ventre distendu. ‘Regarde ton trou béant.’ Je grogne, m’empale. Raz-de-marée. Gicle sur son visage. Elle boit tout.
La Disparition. Demi-coma. ‘Jamais fisté de fille.’ Confidence. ‘Fantasme réalisé.’ Baisers mous. Coup porte : ’10 min !’ Rire. Pas de douche. ‘Garde notre odeur de chiennes.’ Main sous jupe : toujours trempée. On s’habille. Latex colle sueur, cuir claque. Odeur sexe + maquillage + coke. Sort loge. Scène m’avale. Foule étudiante. Blondie fond dans BDE. Je hurle micro, anonyme en cosplay, chatte encore ouverte. Nuit recommence.