Dans la chambre d’hôtel après le salon cosplay de Nantes, l’odeur de maquillage et de latex flotte encore. Mon costume d’Anonyme – masque noir couvrant les yeux, cape légère sous la robe moulante – gît sur le lit. Le Centre hospitalier brille en face. Dix minutes que je fais les cent pas devant les Thermes. Hésitante. Excitée. Lou-Anne m’a ordonné : ‘Vas-y, ma chérie.’ L’anonymat comme un rôle. Masque en place sous la capuche, je pousse la porte vitrée. Caissière pulpeuse en peignoir satin. Gratuit pour les femmes. Clé, serviette jaune, préservatif dans la pochette. Vestiaire moquette douce. Je retire la robe, le latex claque contre ma peau moite. Masque gardé pour l’instant, symbole de mon identité secrète. Nue, je sens l’air tiède caresser mes rondeurs. Couloir sombre. Bar miroirs. Deux hommes me matent. Sourire. Douche obligatoire. Eau chaude. Savon gluant.
Jean-Michel apparaît. Quarante ans, moustache grisonnante, bite appétissante. Ses yeux dévorent mes seins lourds, mes cuisses cellulitées. ‘Ne cache rien, tu es appétissante.’ Sa main savonne mon cou, glisse entre mes nichons. Odeur mentholée de son haleine. Frottement savonneux sur mes fesses. ‘Câline ? Non, Anonyme.’ Mon souffle tremble. Son sexe durcit entre mes cuisses. Baiser vorace sous l’eau rinçante. Serviette autour de moi, lui en rouge. ‘Je te fais visiter.’ Jacuzzi bouillonnant. Femme cinquantaine se fait lécher par Olivier, le gendarme rasé vu dehors. Uniforme fantôme dans ma tête cosplay. Tension monte. Escalier obscur. Cabines miroirs. Salle vidéo noire. Écran porno clignote. Trio central : blonde scandinave suce, se fait bouffer la chatte.
L’Approche
À genoux, main sur la cuisse de Jean-Michel. Sa bite gonfle sous mes doigts. Je l’enfourne, aspire fort. Goût salé perle. Autour, mains anonymes caressent mes flancs. Il me soulève, capote en place. Pénétration lente. Cuir des coussins colle à ma peau. Je m’empale, jambes autour de sa taille. Va-et-vient profonds. Un autre, Marc, yeux bleus, gris bouc, pince mes tétons. Langue sur ma chatte, doigt dans l’anus. Gémissements fusent. ‘Putain, Anonyme, t’es trempée.’
L’Explosion
Marc s’allonge. Je le suce, gorge profonde. Jean-Michel me prend en levrette. Bite qui claque dans ma chatte dégoulinante. Frottement intense, sueur et gel lubrifient. ‘Baise-moi plus fort !’ Spectacle central : blonde doublement pénétrée, sperme partout. Mes mecs jouissent. Bouche pleine de foutre de Marc, fesses peintes par Jean-Michel. Extase. Corps tremblant.
Bar pour un verre, serviettes sages. Douche partagée, mains taquines. On s’habille, papote. Baisers passionnés. Dehors, 18h30. Masque remis discrètement. Lou-Anne appelle : ‘Alors ?’ ‘Conquise.’ Chacun vers sa voiture. Disparue dans la foule nantaise, Anonyme redevient ombre. Plaisirs gravés, anonymat intact.