Anonyme : Ma Baise Interdite en Costume Latex avec Alain

Ce matin, dans ma chambre, j’ajuste mon costume d’Anonyme. Latex noir serré sur mes seins lourds, frottant mes tétons durcis. Le masque couvrant mes yeux, odeur de caoutchouc neuf et maquillage lourd. Par-dessus, robe de chambre anodine. Famille partie : enfants à l’école, mari au boulot. Silence. Seul Alain reste, endormi dans sa piaule.

Je frappe. Pas de réponse. J’entre. Rideau tiré, lumière crue. Il dort nu, queue raide en main. Gland luisant, taches humides sur drap. Magnifique. Mon latex craque doucement en m’approchant. Chaleur monte. Chatte déjà trempée, jus imprègne l’intérieur glissant.

L’Approche : Tension sous le Masque

‘Alain, lève-toi !’ Il grogne, yeux clos, sourire moqueur. Je tire couverture. Il bande dur, courbé, prêt à gicler. Hypnotisée. Il me mate, sent mon excitation. ‘T’as chaud, Caro ?’ Sa voix rauque. ‘Viens à la douche avec moi.’ Je fuis, jambes flageolantes, latex collant à ma peau moite.

Dans ma chambre, je m’effondre sur lit. Main dans fente, via latex zippé à moitié. Odeur musquée monte. Je l’imagine : sa bite en bouche, couilles pleines. Gémis. Il surgit, nu, queue dressée. ‘C’est moi qui te fais ça ?’ Prend ma main, plaque sur ses burnes chaudes, lourdes. ‘Sens mon sperme prêt à exploser.’ Je pétris, fascinée. Latex grince sous mes cuisses écartées.

Il sait. M’attire. Léche mon visage masqué. Langue chaude trace traits. Baiser vorace, salive coule. Ouvre robe : costume révélé. Latex luit. ‘Tes seins, Caro, dix ans que j’en rêve.’ Bouche sur téton via fine couche, suce fort. Vibrations traversent. Queue frotte cuisse, pré-cum tache noir.

L’Explosion : Fellation Sauvage en Latex

‘Allonge-toi. Montre-moi.’ Je cambre. Main sur clito gonflé, zip ouvert. Il sort vibro tiroir. ‘Suce-le comme ma queue.’ Bouche pleine, latex craque. Je lâche, avale son gland salé. Langue tournoie, gorge profonde. Doigts sur couilles, puis cul. Index mouillé plonge. Il pousse, gicle fort. Jets chauds inondent bouche. J’avale tout.

Il s’effondre. Épuisés. Masque encore sur yeux, latex trempé de sueur, jus, sperme. Silence.

La Disparition : Je zip costume, remets robe de chambre. Enlève masque. Redeviens Caroline, maman sage. Alain halète : ‘Anonyme… reviens vite.’ Sourire complice. Je disparais dans couloir, frottements latex discrets. Secret intact. Demain, convention ? Ou ici, encore ? Réalité reprend, mais pulsions libérées pour toujours.

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