Anonyme : Mon Cosplay Érotique Torride chez François et Nathalie

Les coulisses de cette maison bourgeoise, chambre d’amis sombre comme un décor de convention nocturne. Ma nuisette latex fin colle à ma peau svelte, frotte mes cuisses galbées à chaque pas. Odeur lourde de mon maquillage de scène, eye-liner noir coulant un peu dans la chaleur. Je suis Cloclo, la sexagénaire, mais là, Anonyme l’héroïne masquée, jambes en résille qui dévoilent tout en croisant. Besoin pressant au petit matin. J’entre dans le salon-volet clos, et bam, François nu, bite semi-dure qui tressaute. Il sursaute, moi aussi. ‘Excuse-moi, petit besoin.’ Il mate mes jambes, sourire carnassier. ‘Charmante en nuisette, tes jambes sublimes.’ Son regard descend, ma chatte palpite sous le latex tendu. Il s’approche, visage à deux centimètres, souffle chaud : ‘Ma tenue met l’envie de toi en valeur.’ Tension électrique. Je m’abandonne, bras ouverts, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Enlacés, on file dans ma chambre. Le latex de la nuisette craque en glissant, révèle mes seins haut perchés, tétons durs comme des clous. Il m’allonge, baisers voraces sur nichons, langue titille mon nombril. Sa bouche atteint ma touffe grisonnante, clito énorme jaillit, gros comme auriculaire. Il suce, aspire, sensation de fellation inversée. Mes doigts enfoncent sa chatte trempée, mouille qui gicle. Je branle sa queue raide, la gobe, veines gonflées contre mon palais. Orgasme fulgurant, je hurle : ‘Oh François, c’est bon, viens en moi !’ Il se cale entre mes cuisses résillées, gland frotte lèvres intimes, pénètre d’un coup. Va-et-vient lents, puis frénétiques. Je jouis encore, corps secoué. Levrette maintenant, latex froissé sur lit, ses mains sur hanches, pelote mes seins. Rythme accélère, claquements de peaux, odeur de sueur et latex. ‘Cloclo, tu es trop bonne, je viens !’ ‘Vide-toi en moi !’ Giclées chaudes inondent ma chatte, nouveau spasme pour moi. On s’effondre, cœurs battants. ‘Whaw !’ Il file se rhabiller. Je rejoins le petit dej, resplendissante, regard complice braqué sur lui. Amis lancent : ‘Beaux rêves ?’ Je rougis, ‘Oui.’

Le soir, après dîner, amis partis au studio annexe. Salon cosy, Nathalie demande : ‘Bon séjour ?’ ‘Merveilleux.’ Elle sourit : ‘Ton réveil matinal ? On partage tout. Rejoins-nous pour ta dernière nuit.’ Saisie, puis feu. ‘Avec vous deux ?’ ‘J’ai envie de te connaître.’ Sa main guide la mienne vers l’étage, chambre conjugale comme arène de quête. Je m’abandonne dans ses bras, langues fouillent bouches, goût de vin rouge. Elles se déshabillent mutuellement, latex de ma nuisette craque encore, mains sur peaux. Nathalie caresse mes seins, tétons pincés. Mes doigts sur ses cuisses. François observe, nu, queue dressée. Il rejoint, baisers alternés. Doigt glisse entre mes cuisses, mouille ruisselle sur résille. Nathalie m’allonge, couvre mon corps, suce nichons, mordille. Bouche sur ma touffe, découvre mon clito monstrueux, aspire, langue enfonce. Odeur musquée l’enivre, je coule abondamment. 69 torride, langues fouillent chattes, jus sucrés avalés. François derrière Nathalie, bite frôle mon visage, couilles velues me chatouillent. ‘J’aime voir ta queue la pilonner, bientôt pour moi.’ Il bute fort, Nathalie hurle orgasme, doigts dans ma chatte. Elle veut mon sperme en bouche. Il se retire, je gobe, avalant jets chauds. Nathalie partage en baiser interminable, sperme filant entre langues. François me cunni, aspire clito gonflé, je hurle explosion. ‘Continue !’ Puis : ‘Baise-moi !’ Nathalie ranime sa queue, guide dans ma fente. Gland tease entrée, puis coup sec, ‘Ouiiiiii !’ Va-et-vient sauvages, orgasmes en chaîne. ‘Vide-toi en moi !’ Giclées puissantes, je crie à chaque jet. Nathalie lèche restes sur bite. On s’endort enlacés.

L’Approche

Le lendemain, départ. Promesse : ‘Je reviens… seule.’ Masque Anonyme tombe, redevenue Cloclo l’inconnue, jambes tremblantes dans la foule imaginaire de la vie réelle.

Leave a Comment